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Les hormones sexuelles féminines protégeraient contre les formes graves de Covid-19

Futura avec l'AFP-Relaxnews
·1 min de lecture

En début de semaine, des chercheurs ont montré que le vaccin contre les oreillons pouvait protéger de la Covid-19, expliquant partiellement pourquoi les enfants étaient moins touchés par la maladie. Une équipe de scientifiques de l'université de l'Illinois à Chicago (UIC) révèle aujourd'hui que les hormones sexuelles féminines, les œstrogènes et la progestérone, pouvaient jouer un rôle protecteur contre certains symptômes de la Covid-19.

Publiées dans le journal Trends in Endocrinology and Metabolism, les recherches de Graziano Pinna, professeur agrégé de psychiatrie à l'UIC, se sont non seulement intéressées au cas particulier des femmes enceintes, mais aussi aux différences observées entre les hommes et les femmes face aux formes graves de la maladie.

Il a découvert que les hormones sexuelles féminines, les œstrogènes et la progestérone, mais également l'alloprégnanolone, qui provient du métabolisme de la progestérone, jouaient un rôle anti-inflammatoire, influençaient les cellules immunitaires, stimulaient la production d'anticorps, favorisaient la réparation de certaines cellules respiratoires, et inhibaient le récepteur ACE2, voie d'entrée du coronavirus dans les cellules. Autrement dit, ces hormones permettraient de protéger les femmes contre certains symptômes.

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 Les hormones reproductrices assureraient un rôle protecteur, ce qui expliquerait pourquoi les formes graves de la Covid-19 touchent moins les femmes que les hommes. © Josh Bean, Unsplash
Les hormones reproductrices assureraient un rôle protecteur, ce qui expliquerait pourquoi les formes graves de la Covid-19 touchent moins les femmes que les hommes. © Josh Bean, Unsplash

Les femmes enceintes mieux protégées

C'est en mars, au début de l'épidémie, que le professeur Pinna a commencé à s'intéresser aux hormones reproductrices. Ses recherches ont débuté après la publication de plusieurs rapports révélant une corrélation entre aggravation des symptômes liés à la Covid-19 chez des femmes enceintes et baisse rapide de leurs taux d'estradiol, de progestérone et d'alloprégnanolone.

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