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Honte au PS d'avoir abandonné la social-démocratie

AFP - Stefano RELLANDINI, Joël SAGET

EDITO - Le Parti socialiste a une riche histoire de Congrès psychodramatiques, entre guerres de courants, coups bas et haines personnelles. Mais à l'époque le PS était encore puissant. Aujourd'hui, la profonde division entre Olivier Faure et Nicolas Mayer-Rossignol est indigne: le parti, réduit à l'état de groupuscule, en sort plus que jamais affaibli... et a abandonné le flambeau de la social-démocratie. La honte!

Souvenirs socialistes…

En 1990, au congrès de Rennes, les deux héritiers putatifs de François Mitterrand, Lionel Jospin et Laurent Fabius s’étripèrent. Un affrontement politique? Oui puisque chacun présenta sa motion même s’ils appartenaient l’un et l’autre au camp dit "mitterrandiste". Mais d’abord et avant tout, un combat personnel d’une violence inouïe, une détestation mutuelle inextinguible qui laissèrent à la fois ébahis et impuissants les deux autres acteurs majeurs de ce mélodrame- le premier ministre Michel Rocard et le premier secrétaire du PS Pierre Mauroy- au point qu’aucune majorité "mitterrandiste" ne put sortir de ce Congrès qui figure parmi les pires moments du socialisme française. Au moins les personnages avaient-ils de l’envergure et le parti, lui, était à cette époque tout puissant. Les socialistes gouvernaient la France, partout, dans tous les secteurs, du haut en bas des structures de la République. Pourtant les observateurs s’interrogèrent dès ce moment là sur cette propension à la guerre civile, aux petits et grands meurtres entre "camarades".

En 2008, à l’occasion du Congrès de Reims, Martine Aubry et Ségolène Royal choisirent à leur tour d’en découdre, mais pas à la loyale. Une série ininterrompue de coups bas. Les journalistes qui suivaient une nouvelle fois le "cirque" socialiste s’endormirent avec Ségolène Royal vainqueur et cheffe du PS; ils se réveillèrent avec Martine Aubry première secrétaire avec… 42 voix d’avance. Les effets de l’opération "bourrage des urnes" dans les grandes fédérations PS, en particulier celles du Nord et des Bouches-du-Rhône. On gaussa sur ce bidouillage de dernière minute, mais les socialistes, s’ils ne trônaient plus à l’Élysée depuis la victoire de Nicolas Sarkozy, étaient encore tout puissants dans les villes, les régions et les départements. La preuve? François Hollande s’installera à l’Élysée quelques années plus tard et ils reviendront majoritaires à l’Assemblée nationale où ils choisiront de se… suicide[...]

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