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Hedi se dit « très déçu » sur BFMTV de la remise en liberté du policier mis en cause

Hedi, gravement blessé par des policiers lors des émeutes à Marseille, réagit ce samedi 2 septembre après la remise en liberté du policier mis en cause.
Hedi, gravement blessé par des policiers lors des émeutes à Marseille, réagit ce samedi 2 septembre après la remise en liberté du policier mis en cause.

POLICE - Il dénonce une « forme d’injustice ». Après la libération vendredi 1er septembre du policier soupçonné d’avoir, avec trois collègues, gravement blessé Hedi en marge des émeutes, le jeune homme se dit « très déçu » au micro de BFMTV. L’agent de la brigade anticriminalité de Marseille est resté en détention provisoire 40 jours.

« Ça va un peu mieux sur le plan psychologique. Mais avec la décision qu’il y a eu hier, ça a mis un coup », poursuit le jeune homme dans cet entretien donné à nos confrères ce samedi soir. Il dit également regretter « qu’on lui [le policier] donne l’occasion de sortir, alors qu’il a avoué après tellement de mensonges (...)  », comme vous pouvez l’entendre dans la séquence ci-dessous.

Le jeune homme de 22 ans est aussi revenu sur son état de santé, alors qu’il a dû subir une amputation partielle de son crâne après un tir de LBD et des coups reçus alors qu’il était déjà blessé dans la nuit du 1er au 2 juillet dernier.

« J’ai de temps en temps de la paralysie »

« J’ai eu un rendez-vous hier avec mon neurochirurgien, il pense que ça va. Il a dit que la cicatrice allait bien, et il a pu programmer la prochaine opération », a-t-il fait savoir. « J’ai de temps en temps de la paralysie, ce n’est pas évident, (...) mais les médecins pensent que ça pourrait ne pas rester à vie », a-t-il encore confié.

Lors d’une audience au début du mois d’août, le policier prénommé Christophe, agent de la brigade anticriminalité de Marseille, avait reconnu un tir de LBD au moment des faits. « J’ai pris la décision de faire usage de LBD à une reprise », a-t-il expliqué après avoir nié cet acte jusqu’à présent. Mais son avocat avait déclaré que « rien ne prouve » que ce soit ce tir qui a blessé le jeune Hedi.

Dans le dossier Hedi, quatre policiers sont mis en examen pour « violences volontaires ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail) supérieure à 8 jours, aggravés par trois circonstances en ce qu’elles ont été commises en réunion, avec usage ou menace d’une arme et par personne dépositaire de l’autorité publique dans l’exercice de ses fonctions ».

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