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Hauts de France: Xavier Bertrand s'investit dans l'apprentissage

·2 min de lecture

SÉRIE LA FRONDE DES TERRITOIRES [4/9] - Misant tout sur l'emploi et la formation dans sa région, le candidat déclaré à la présidentielle de 2022 a accompagné la réforme du gouvernement, contrairement à ses collègues. Avec des résultats à faire valoir.

Il en a fait sa vitrine et son meilleur argument de campagne pour 2022. Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France et candidat à la prochaine présidentielle, vante sur tous les plateaux de télé ses bons résultats en matière d'emploi et de formation. Et plus particulièrement l'augmentation du nombre d'apprentis, qui est passé de 33 000 en 2017 à 41 000 en 2020. « C'est le résultat de notre politique proactive pour développer cette filière d'excellence qui permet aux jeunes de s'insérer sur le marché du travail » , se félicite Christophe Coulon, vice-président du conseil régional en charge du dossier.

Pourtant, derrière ces cocoricos se cache surtout la réforme du gouvernement de 2018, qui a libéralisé la filière pour atteindre un record de 420 000 apprentis fin 2020. Surtout, l'exécutif a retiré aux régions leur droit de veto sur l'ouverture des centres de formation des apprentis (CFA). Un coup de canif au pouvoir de leurs présidents, qui ont tout tenté auprès de Matignon pour s'opposer à la réforme. Sauf Xavier Bertrand, qui a fait preuve de responsabilité, selon Antoine Foucher, ex-directeur de cabinet de Muriel Pénicaud, ancienne ministre du Travail : « Il a été le seul à ne pas partir en guerre contre la réforme , témoigne-t-il. Clairement, il a privilégié l'intérêt général. »

Aides sur la table

L'élu picard est même allé plus loin, en organisant des assises de l'apprentissage, avant l'examen au Parlement du projet, pour préparer les acteurs locaux au big bang. « Cela a été un plus, reconnaît Emmanuel Cohardy, président de la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) du Nord. Cela nous a permis de bien comprendre le fond de la réforme et de créer une dynamique. A noter que la région a conservé un service dédié pour promouvoir l'image de la filière dans les collèges et lycées de la région. »

Loin de se désengager, les Hauts-de-France continuent de mettre sur la table 20 millions d'euros par an, notamment pour aider les jeunes apprentis,[...]

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