Publicité
La bourse est fermée
  • CAC 40

    8 022,41
    -0,85 (-0,01 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 918,09
    -18,48 (-0,37 %)
     
  • Dow Jones

    37 986,40
    +211,02 (+0,56 %)
     
  • EUR/USD

    1,0661
    +0,0015 (+0,14 %)
     
  • Gold future

    2 406,70
    +8,70 (+0,36 %)
     
  • Bitcoin EUR

    60 004,61
    +2 131,95 (+3,68 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 371,97
    +59,34 (+4,52 %)
     
  • Pétrole WTI

    83,24
    +0,51 (+0,62 %)
     
  • DAX

    17 737,36
    -100,04 (-0,56 %)
     
  • FTSE 100

    7 895,85
    +18,80 (+0,24 %)
     
  • Nasdaq

    15 282,01
    -319,49 (-2,05 %)
     
  • S&P 500

    4 967,23
    -43,89 (-0,88 %)
     
  • Nikkei 225

    37 068,35
    -1 011,35 (-2,66 %)
     
  • HANG SENG

    16 224,14
    -161,73 (-0,99 %)
     
  • GBP/USD

    1,2370
    -0,0068 (-0,55 %)
     

Harcèlement scolaire: la secrétaire d'État Charlotte Caubel affirme que "l'État a sa responsabilité"

Harcèlement scolaire: la secrétaire d'État Charlotte Caubel affirme que "l'État a sa responsabilité"

La secrétaire d'Etat auprès de la Première ministre chargée de l'Enfance, Charlotte Caubel, a reconnu ce vendredi sur BFMTV que l'"État a sa responsabilité" dans la situation actuelle des violences subies par les enfants, dont le harcèlement scolaire.

"Je crois qu'aujourd'hui, les violences sur les enfants, les enfants entre enfants, doivent devenir un enjeu de société à la hauteur de ce qu'on a fait pour les violences conjugales", a-t-elle estimé, en réaction notamment au suicide de Lindsay, 13 ans, dont la famille affirme qu'elle était victime de harcèlement scolaire.

"C'est un combat que nous devons mener collectivement", a jugé la secrétaire d'État. "Oui, l'État a sa responsabilité, l'école doit former ses acteurs, c'est ce que fait le ministre de l'Éducation nationale", a-t-elle poursuivi.

Une société trop violente?

Charlotte Caubel juge toutefois que l'État n'est pas le seul acteur à mettre en cause: "tout le monde a une responsabilité" car la société est violente, a-t-elle affirmé.

PUBLICITÉ

"La violence de notre société rend banale la violence chez nos enfants, et en plus c'est décuplé par les réseaux sociaux", avait-elle dit un peu avant.

Pour faire face à cette situation, la secrétaire d'État a annoncé la présentation, le 7 juin en Conseil des ministres, d'un nouveau plan de lutte contre les violences faites aux enfants, dans la continuité de celui mis en place pour la période 2020-2022.

Article original publié sur BFMTV.com