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Harcèlement scolaire: Gabriel Attal salue une réponse "rapide" après l'interpellation d'un élève à Alfortville

Harcèlement scolaire: Gabriel Attal salue une réponse "rapide" après l'interpellation d'un élève à Alfortville

Après l'interpellation d'un collégien de 14 ans dans sa classe lundi, soupçonné d'avoir harcelé sur Instagram une collégienne en transition de genre, le ministre de l'Éducation nationale a tenu des propos d'une grande fermeté.

"J'entends qu'il puisse y avoir des interrogations, on va étudier ce qu'il s'est passé mais on se doit d'être très ferme", a lancé le patron de la rue de Grenelle lors d'un déplacement à Paris.

"Des mots qui donnent la nausée"

Le jeune homme a été interpellé lundi par des policiers, dans un collège d'Alfortville (Val-de-Marne), où il est scolarisé. Embarqué en plein cours, l'adolescent a été placé en garde à vue et a reconnu les faits.

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Selon les informations de BFMTV, une jeune fille transgenre de 15 ans, scolarisée en seconde au lycée Maximilien Perret d'Alfortville, s'était rendue plus tôt dans la journée au commissariat pour dénoncer les faits de harcèlement, des propos homophobes et des menaces de mort.

Parmi les propos que l'adolescent a tenus: "On va t'égorger, on va te faire une Hitler, on va faire de la propagande avec ta tête, ferme ta gueule si tu ne veux pas être traumatisé, j'ai une haine envers ta race, casse-toi, va mourir, suicide-toi sale PD, travelo". ­

"On parle de menaces d'égorgement, de suicide. Ce sont des mots très graves, qui donnent la nausée", a encore remarqué Gabriel Attal.

"Pas de sérénité sans fermeté"

Tout en saluant la "réponse rapide" à ce cas, Gabriel Attal a reconnu "la complexité" de la mobilisation contre le harcèlement scolaire avec "les professeurs, les policiers, les magistrats, les associations".

"Évidemment que ça peut interroger. On a besoin de sérénité et de fermeté. Mais il ne peut pas y avoir de sérénité sans fermeté", a encore ajouté le trentenaire à l'ascension fulgurante.

Le ministre de l'Éducation nationale, qui a fait de la lutte contre le harcèlement scolaire sa priorité, est sous pression depuis les révélations samedi du "courrier de la honte", selon ses propres termes.

Le rectorat de Versailles a envoyé au printemps une lettre à des parents qui réclamaient une demande d'action face au harcèlement que subissait leur fils de 15 ans. L'adolescent s'est depuis pendu à Poissy. Dans la foulée, le ministre a convoqué tous les recteurs, réclamant "un électrochoc à tous les niveaux". Depuis 2022, le harcèlement scolaire est puni par la loi.

Article original publié sur BFMTV.com