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Harcèlement au travail : que faire si vous êtes mis au placard ?

LL28 / Getty

Exit l’open space. Vous êtes désormais relégué à un petit bureau bien à l’écart du reste de votre équipe. Vous ne recevez plus les invitations aux réunions hebdomadaires. Votre chef remplace votre ordinateur par une machine d’un autre temps, et ce, de manière prétendument temporaire. Vous vous rendez à l’évidence : vous n’êtes plus le bienvenu dans votre entreprise, et votre hiérarchie vous pousse vers la sortie.

Si discuter de votre isolation progressive avec les ressources humaines permet parfois de trouver une solution à l’amiable, «les RH ne comprennent que rarement l’ampleur du harcèlement moral dont est victime le salarié», constate Elodie Cohen-Morvan, avocate spécialisée en droit du travail. La démission privant le salarié de ses indemnités chômage, la voie privilégiée des «mis au placard» reste la poursuite en justice de l’employeur, procédure pour laquelle ils devront cependant apporter les preuves concrètes du harcèlement subi.

Trois conditions sont indispensables à cette qualification de harcèlement moral : la mise au placard doit être le fait d’agissements répétés, porter atteinte à la dignité du salarié et entraîner une dégradation de ses conditions de travail. Un dernier élément «particulièrement difficile à démontrer aux Prud’hommes», selon Elodie Cohen-Morvan, qui reconnaissent de moins en moins le harcèlement moral dans les conflits entre salarié et employeur. Mais si vous réussissez malgré tout à avoir gain de cause, banco : vous bénéficiez d’indemnités confortables, (...)

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