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Les hackers russes n’ont rien d’autre à faire que s’attaquer au Parlement européen

Les eurodéputés ont qualifié aujourd’hui la Russie « d’État promoteur du terrorisme » après un vote au Parlement européen. Pour se venger, les habituels hacktivistes du Kremlin ont lancé une attaque contre le site de l’institution.

C’est presque une habitude. Les hacktivistes russes de Killnet [un collectif de hackers volontaires russes] ont lancé ce 23 novembre une cyberattaque contre le site du Parlement Européen. La plateforme était indisponible durant l’après-midi avant de reprendre son activité vers 18h. La raison ? Les députés de Strasbourg ont voté une résolution aujourd’hui reconnaissant le régime de Vladimir Poutine comme un sponsor du terrorisme. La Russie est donc coupable devant les instances européennes de s’en prendre directement aux civils, aux infrastructures énergétiques, aux hôpitaux, aux écoles ou encore aux abris.

Les pirates de Killnet ont immédiatement réagi en lançant une attaque DDoS contre le site de l’institution. Pour rappel, ce type d’offensive est le moyen plus simple pour perturber un site. Les hackers se servent d’un réseau de plusieurs milliers d’ordinateurs ou d’objets connectés afin que ceux-ci se connectent tous simultanément sur le même serveur jusqu’à le saturer. En pratique, cela n’a rien de sophistiqué, c’est juste ennuyeux. Presque personne ne s’en serait aperçu, si la présidente du Parlement ne l’avait pas signalé sur Twitter, parlant d’une « attaque sophistiquée ».

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