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Haïti: les 17 otages étrangers menacés de mort par le chef d’un gang

·2 min de lecture

En Haïti, l’insécurité causée par les gangs plonge chaque jour davantage dans le chaos. Le pays a déjà recensé plus de 119 enlèvements depuis début octobre, soit déjà plus que ce qui avait été enregistré pour tout le mois de septembre. La recrudescence exponentielle des rapts crapuleux perdure et dans un court film, le chef du gang qui a enlevé les 17 citoyens nord-américains samedi 16 octobre menace aujourd’hui de les exécuter.

Avec notre correspondante à Port-au-Prince, Amélie Baron

La vidéo a été diffusée jeudi 21 octobre sur les réseaux sociaux mais la scène s’est déroulée mercredi. Devant les cercueils où sont placés les cadavres de cinq de ses hommes, tués par la police selon lui, Wilson Joseph, chef du gang appelé « 400 mawozo » est bref mais ses propos sont sans ambiguïté : il dit que s'il « n’obtient pas ce dont il a besoin, il tuera les Américains ».

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Une rançon exorbitante

Cela fait six jours qu’un groupe de missionnaires et des membres de leurs familles ont été enlevés dans la zone que contrôle cette bande armée. Seize citoyens américains et un ressortissant canadien, parmi lesquels cinq enfants dont le plus jeune n’a que huit mois. Selon une source sécuritaire, les ravisseurs de ces citoyens nord-américains auraient réclamé un million de dollars de rançon par personne.

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Les gangs, qui multiplient les enlèvements depuis cet été et dont les Haïtiens sont les premières victimes, n’hésitent pas à réclamer de telles rançons de dizaines, centaines de milliers de dollars, même si les familles de leurs otages vivent sous le seuil de pauvreté. Et quand les négociations durent trop longtemps au goût des ravisseurs ou quand ils jugent que les sommes versées sont insuffisantes, il arrive malheureusement que les personnes enlevées soient tuées.

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