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Comment les hôpitaux font face à la pénurie de soignants

AFP - Sameer Al-DOUMY

SERIE REVALORISER LES CARRIERES 2/4 - Alors que 20% des services d'urgences connaissent de "graves difficultés de fonctionnement" liées au manque de personnel, les hôpitaux se mobilisent pour trouver des solutions concrètes et attirer infirmiers et médecins. Un chantier de longue haleine qui ne se borne pas aux seules augmentations salariales.

C’est à la visite d’un hôpital à Cherbourg que le président réélu a consacré le 31 mai. Emmanuel Macron y a annoncé le lancement d’une "mission flash" pour ausculter l’état des services d’urgences et la prise en charge des soins non programmés. Il a confié ce travail au docteur François Braun, médecin urgentiste et . "Territoire par territoire, la mission devra expliquer où sont les manques, pouvoir les chiffrer, et donner de premières pistes pour répondre à ce problème", a détaillé le chef de l’Etat. Le rapport doit être bouclé d’ici la fin du mois de juin.

Il faut dire que, depuis dix jours, l’alerte sur la situation des hôpitaux est sonnée quasi quotidiennement. Le 20 mai, l’association Samu-Urgences . Le 21 mai, le CHU de Bordeaux limitait l’accès la nuit d’un de ses principaux services d’urgences. Le 25 mai, l’Association des petites villes de France s’alarmait de la suspension des urgences dans plusieurs petites communes. Le 28 mai, des manifestants protestaient à Senlis contre la fermeture "provisoire" de leur service qui dure depuis cinq mois. Le 30 mai, Martin Hirsch, le patron du puissant réseau des 38 hôpitaux d’Île-de-France, prévenait que "tout le monde s’inquiète pour l’été". Chaque fois, c’est le même diagnostic: le manque criant de personnels empêche les hôpitaux de tourner.

Urgences réservées aux cas les plus graves

Face à la pénurie, certains établissements optent : la "régulation" des patients avant même leur arrivée aux urgences. A Orléans, Marmande, Cherbourg, Nevers, Cavaillon ou à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, seuls les cas les plus graves sont désormais admis jour et nuit. Les autres patients sont priés d’appeler le 15 et renvoyés vers des médecins de ville ou d’autres services hospitaliers. Un remède choc qui s’apparente à la solution, plus durable, des "services d’accès aux soins". Inspirés et expérimentés dans 22 sites depuis un an, ces "SAS" offrent une permanence téléphonique assurée par des généralistes qui garantissent une premièr[...]

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