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Comment les hôpitaux affrontent la "troisième vague"

·2 min de lecture

Face à la "troisième vague" de l'épidémie de Covid-19, les services de réanimation des hôpitaux se trouvent une nouvelle fois en première ligne. Dans son rapport public annuel, la Cour des comptes pointe la diminution du nombre de lits de réanimation par rapport à la population des plus de 65 ans entre 2013 et 2019.

Une fois de plus, la situation dans les a dicté sa politique à Emmanuel Macron. Depuis le début de l’épidémie de , l’évolution du nombre de malades dans les services de réanimation est surveillée comme le lait sur le feu par le gouvernement. Avec une ligne rouge: éviter un débordement des services tel que les soignants soient contraints de "trier" les patients. Ces derniers jours, les plus hauts responsables des hôpitaux d’Ile-de-France ont donné de la voix. "Si la tendance demeure, on aura entre 2.000 et 2.800 patients en réanimation début avril", . Soit un nombre équivalent à celui connu au pic de la première vague. Deux jours plus tôt, Bruno Riou, le directeur médical de crise de l’AP-HP avait prévenu que les transferts de malades vers d’autres régions ne sont qu’une "soupape de soulagement" et que "si la situation n’est pas hors de contrôle, elle va l’être".

Pour freiner l’épidémie, le Premier ministre Jean Castex a donc le reconfinement de seize départements où vivent un Français sur cinq, dont les huit départements d’Ile-de-France. Les habitants de ces régions ne pourront plus se déplacer sans une attestation et dans un rayon de moins de 10 km de chez eux. Les déplacements interrégionaux seront quant à eux proscrits sauf motifs impérieux ou professionnels. "C’était la bonne décision à prendre, a immédiatement réagi Karine Lacombe, cheffe du service infectiologie de l’hôpital Saint-Antoine . On va continuer à déprogrammer, à ouvrir des lits, à faire face le temps que la courbe s’infléchisse. Cela va être difficile mais désormais on a un horizon! C’est très important. Tout le monde est épuisé, beaucoup de soignants sont en arrêt maladie. On fait appel à l’intérim mais au dernier moment les intérimaires ne viennent pas. Conséquence, le personnel soignant doit faire des heures supplémentaires."

Manque de personnels

De fait, dans les hôpitaux, la montée de cette "troisième vague" rappelle furieusement la première il y a tout juste un an. Et si les services de réa[...]

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