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Gwenola Joly-Coz, une magistrate au profil de ministrable

La Première présidente de la cour d’appel de Poitiers était l’invitée de Patricia Lecocq, la présidente du Cercle InterElles, lors de son colloque du 12 mai. Une intervention largement axée sur les violences faites aux femmes, qui a bouleversé l’auditoire.

"Elle ferait " Beaucoup de participant(e)s au 21e colloque InterElles, le 12 mai à Paris, ont partagé la réaction du dessinateur de presse Delize dont les croquis ponctuent cet événement, en entendant le témoignage de Gwenola Joly-Coz, Première présidente de la cour d’appel de Poitiers, interviewée par Patricia Lecocq. Celle-ci préside depuis deux ans le Cercle InterElles, qui regroupe les réseaux féminins de 17 entreprises technologiques dont Intel, Engie, EDF, Orange (où elle dirige la région Champagne-Ardennes), ou encore Renault, tout nouvel adhérent.

Entre plusieurs tables rondes sur la santé des femmes au travail, l’intelligence artificielle (IA) ou le gouvernement d’entreprise, Patricia Lecocq avait invité cette magistrate engagée à venir s’exprimer devant les ingénieures composant l’assistance. Une intervention coup-de-poing: Gwenola Joly-Coz parle posément, presque froidement, énonçant des faits, seulement des faits, à la limite du constat clinique. Impressionnante.

Juge d'instruction à 22 ans

D’abord, elle plante le décor. "Dans la magistrature, nous avons la mixité, mais pas la parité: on dénombre 70% de femmes dans notre profession, mais 25% seulement en responsabilité, et deux grands tribunaux seulement sont présidés par des femmes." Autant dire que son parcours n’a rien de banal. Cette pionnière est une "role model" encore rare dans son domaine.

"J’ai été juge d’instruction à 22 ans et j’ai compris rapidement qu’il y avait un enjeu à diriger", explique-t-elle. Spécialiste de droit pénal, elle démarre sa carrière à Cayenne, en Guyane, avant de devenir secrétaire générale du tribunal de Nantes, puis de s’envoler pour Mayotte, où elle est nommée présidente du tribunal de Mamoudzou. Là, elle fait une expérience très particulière: "appliquer la charia comorienne dans la République".

Revenue en métropole, Gwenola Joly-Coz préside le tribunal de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie), fait un détour par le gouvernement, comme directrice de cabinet d’un minist[...]

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