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Guy Wagner : «Des mines d'or sont encore très bon marché»

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Le 22 septembre dernier, Guy Wagner, administrateur-délégué de BLI-Banque de Luxembourg Investments, animait un «webinaire» face aux investisseurs pour détailler sa vision des marchés. Le fonds diversifié BL Global Flexible, dont il dirige la gestion, est bien classé dans sa catégorie sur toutes les périodes confondues. Il progresse au 18 septembre de 6% sur un an (290e sur 1498 produits selon Quantalys), de 21% en trois ans (37e sur 980), de 36% en cinq ans (35e sur 663) et de 61% en dix ans (36e sur 304). Le gérant insiste sur des problèmes structurels qui pénalisent la dynamique mondiale et qui n'ont fait que s'accentuer avec la crise sanitaire. L'économie mondiale fait face à une baisse de croissance à long terme liée au surendettement des États. Les dysfonctionnements de la zone euro augmentent les difficultés en Europe (peu de mobilité, peu de flexibilité des salaires, impôts différents entre les pays, cycles d'activité différents). La hausse du taux d'épargne (passée à 12,4% du revenu disponible en Allemagne contre 11% avant l'arrivée du virus et 9% en 2012) est un frein à la consommation. S'ajoute le ralentissement du commerce international et la montée du protectionnisme issus des tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine. Des sociétés zombies L'absence de «destruction créative» liée à la création monétaire augmente le nombre d'entreprises «zombies», dont le service de la dette est supérieur au bénéfice. Elles sont estimées à 20% des sociétés cotées aux États-Unis. Celles-ci pèsent sur l'investissement. Le cercle vicieux de l'excès de dette et des taux d'intérêt maintenus au plus bas fragilise les banques et le système financier. La croissance faible et la hausse des actifs financiers alimentent le populisme. Selon Guy Wagner, le boom sans précédent de la masse monétaire augmente le risque d'inflation, mais la vitesse de circulation de la Cliquez ici pour lire la suite