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Guerre en Ukraine : la Russie accusée d’avoir frappé un satellite

Le 28 février, une heure avant que la Russie ne lance l’invasion de l’Ukraine, le satellite KA-SAT de l’entreprise américaine ViaSat est tombée en panne. L’appareil a été victime d’une cyberattaque, et le moment choisi laissait peu de doutes quant à l’auteur. Ce mardi 10 mai, l’Union européenne a officiellement accusé la Russie.

Lors d’une conférence de presse, Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne, a indiqué que « pour la première fois, au niveau de l’UE, nous attribuons cette attaque à un acteur étatique, à la Fédération de Russie ». Le territoire russe a déjà été officiellement reconnu comme source de certaines cyberattaques, mais l’Union européenne n’avait encore jamais accusé directement le Kremlin.

Une attaque avec une portée européenne

L’UE a publié ses accusations dans un communiqué de presse. « L'Union européenne et ses États membres, ainsi que ses partenaires internationaux, condamnent fermement la cyberactivité malveillante menée par la Fédération de Russie contre l'Ukraine qui a visé le réseau de satellites KA-SAT, exploité par Viasat ». Le Royaume-Uni a également publié un communiqué accusant la Russie.

Cette attaque s’inscrit dans la stratégie de guerre hybride menée par le pouvoir russe qui associe les mouvements sur le terrain avec des attaques informatiques afin de paralyser l’infrastructure de son ennemi. Cette attaque n’avait pas uniquement affecté l’Ukraine puisque des dizaines de milliers d’abonnés à NordNet en France ont perdu leur connexion, et des opérateurs en Allemagne ont perdu le contrôle d’environ 6.000 éoliennes.

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