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Guerre Suez-Veolia : la gifle d'Engie à l'État actionnaire

Par Marie Bordet
·1 min de lecture
Le patron d'Engie, Jean-Pierre Clamadieu, a accepté l'offre de Veolia sur sa part du capital de Suez.
Le patron d'Engie, Jean-Pierre Clamadieu, a accepté l'offre de Veolia sur sa part du capital de Suez.

Ce mardi matin, Jean-Pierre Clamadieu ressent comme un grand soulagement. Il a réussi son coup, une page est tournée. Récapitulons : le président d'Engie avait décidé cet été de vendre la part de capital que détient l'énergéticien dans Suez ; un acheteur (Veolia) lui a fait une offre intéressante ; Clamadieu et son conseil d'administration ont accepté la proposition de Veolia lundi soir.

Dit comme cela, le processus semble aussi simple que de bon sens? Mais il n'en est rien, et cette décision est tout à la fois un affront fait à l'État actionnaire (d'Engie à 23,6 % du capital), dont le représentant a voté contre cette vente, et la fin de l'acte I d'une guerre totale qui oppose, depuis le 30 août, Suez à son rival de toujours et qui est le prédateur dans cette histoire, Veolia.

Lire aussi Pourquoi Veolia part à l'assaut de son rival Suez

L'État actionnaire isolé

La pression était forte, mais Jean-Pierre Clamadieu n'a pas tremblé. De mémoire d'énarque, personne ne se souvient qu'une décision aussi engageante (vendre une importante participation possédée dans une entreprise) ait pu être prise contre la volonté de l'État actionnaire. Cet ancien conseiller industriel au cabinet de Martine Aubry au ministère du Travail au début des années 1990 a pris son risque, notamment celui d'aller contre Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie. Dans la salle du conseil d'administration, au 35e étage de la tour Engie à La Défense, on trouvait également autour de la table un ce [...] Lire la suite