La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 712,48
    +5,16 (+0,08 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 962,41
    +0,42 (+0,01 %)
     
  • Dow Jones

    34 347,03
    +152,97 (+0,45 %)
     
  • EUR/USD

    1,0405
    -0,0008 (-0,07 %)
     
  • Gold future

    1 754,00
    +8,40 (+0,48 %)
     
  • BTC-EUR

    15 904,76
    -195,69 (-1,22 %)
     
  • CMC Crypto 200

    386,97
    +4,32 (+1,13 %)
     
  • Pétrole WTI

    76,28
    -1,66 (-2,13 %)
     
  • DAX

    14 541,38
    +1,82 (+0,01 %)
     
  • FTSE 100

    7 486,67
    +20,07 (+0,27 %)
     
  • Nasdaq

    11 226,36
    -58,96 (-0,52 %)
     
  • S&P 500

    4 026,12
    -1,14 (-0,03 %)
     
  • Nikkei 225

    28 283,03
    -100,06 (-0,35 %)
     
  • HANG SENG

    17 573,58
    -87,32 (-0,49 %)
     
  • GBP/USD

    1,2091
    -0,0023 (-0,19 %)
     

Comment le groupe Beaumanoir veut redresser la marketplace Sarenza

INTERVIEW - Roland Beaumanoir a finalisé ce mercredi 2 novembre le rachat de la marketplace Sarenza auprès de Monoprix. Il explique à Challenges les enjeux de cette opération.

Le groupe de prêt-à-porter Beaumanoir a finalisé ce mercredi 2 novembre le rachat du site français d'e-commerce spécialisé dans la vente de chaussures et de vêtements Sarenza. Les négociations exclusives avec Monoprix avaient commencé le 28 juillet dernier. En pleine crise mondiale du textile, l'empire malouin n'en finit pas de s'étendre. Après avoir racheté Morgan en 2011, La Halle en 2020 et Caroll en 2021, le groupe fondé en 1981 par Roland Beaumanoir dont la fortune est estimée par Challenges en 2022 à 450 millions d'euros consolide avec ce rachat dont le montant de la transaction n'a pas été communiqué sa stratégie digitale. Pour Challenges, Roland Beaumanoir détaille les enjeux de cette opération.

Challenges - Qu’est-ce qui a motivé le groupe de prêt-à-porter Beaumanoir à racheter la marketplace Sarenza auprès de Monoprix?

Roland Beaumanoir, président du groupe Beaumanoir - Dans notre chaîne de valeurs qui va de la fabrication des vêtements à la distribution des produits, il nous manquait une marketplace en termes de distribution. Il est très clair que nous sommes sur un marché du textile et de la chaussure baissier et qui va continuer d’être baissier. Mais alors que ce marché a perdu 15% en valeur depuis 2010, Internet continue de croître de 20% par an pour prendre 12% du marché. Entre la faillite de Camaïeu et la déconfiture d'autres enseignes, ce sont quasiment 1.000 magasins qui vont en partie disparaître cette année du paysage français. Si vous ajoutez la restriction d'accès en centre ville, et la saturation des zones commerciales, le contexte favorise l'émergence d'Internet et des marketplaces. Internet, c'est un peu du commerce sans coutures pour le client.

Sarenza représentait le candidat idéal pour vous?

Sarenza perd de l’argent. Je ne sais pas s’ils en ont gagné un jour. Par contre, Sarenza qui repose sur une équipe de 200 collaborateurs est le deuxième site cité par le consommateur après Amazon en termes de notoriété. Nous allons donc essayer de com[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi