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Greenwashing: l’étau se resserre pour les entreprises fallacieuses

Pacific Press/SIPA

A partir du 1er janvier 2023, les entreprises ne pourront plus communiquer sur une "neutralité carbone", à moins de pouvoir le prouver. Pour l’Ademe, l'expression devrait carrément être bannie pour les entreprises. A l’heure où monte la pression pour l’engagement des entreprises, la chasse au greenwashing est ouverte. Et le combat se complique pour les sociétés peu scrupuleuses, à mesure que la réglementation se durcit.

Asos, Boohoo et George at Asda des greenwashers? C’est ce que va essayer de déterminer le régulateur britannique de la concurrence, la CMA, qui a annoncé fin juillet son intention d’enquêter sur les allégations "écologiques" de ces marques de fast fashion. "Si ces entreprises utilisent des arguments écologiques trompeurs, nous n’hésiterons pas à agir, devant les tribunaux s’il le faut", affirme la CMA, preuve que le "", ou "écoblanchiment" -cette pratique qui consiste à utiliser abusivement des arguments écolos qui ne correspondent pas à la réalité des actions d’une entreprise-, ne passe plus outre-manche.

Et en France non plus. En mars 2022, trois ONG -Les Amis de la Terre, Notre Affaire à Tous, et Greenpeace- ont ainsi . Les associations dénoncent la campagne de communication en 2021. L’énergéticien se définissait alors comme un "acteur majeur de la transition énergétique" pour "atteindre une société #NetZero dès 2050", grâce à son "ambition neutralité carbone". "Cette vaste opération de communication est un écran de fumée derrière lequel TotalEnergies tente de cacher la réalité: les énergies fossiles représentent encore 90% de son activité et 80% de ses investissements", dénonçait alors Clara Gonzales, juriste à Greenpeace France.

Car depuis 2021, le est officiellement reconnu comme une pratique commerciale trompeuse par . Les contrevenants s’exposent ainsi à deux ans d'emprisonnement et 300.000 euros d’amende. Un montant qui pourrait être porté à 10% du chiffre d’affaires annuel moyen (sur les trois derniers exercices), ou à 50% des dépenses engagées pour la campagne délictueuse.

"Nous observons une évolution progressive d’une soft law (droit souple) du secteur de la publicité en autorégulation, à une hard law (droit dur), et des annonceurs qui vont pouvoir être attaqués", observe Valérie Martin, cheffe du service mobilisation citoyenne et médias de l’Ademe, l’Agence pour la transition écologique, qui coordonne le . L’autorégulation, qui était jusqu’à présent[...]

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