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Ces grands patrons qui ont failli voir leur augmentation retoquée par leurs actionnaires

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Ces grands patrons qui ont failli voir leur augmentation retoquée par leurs actionnaires

La contestation des actionnaires n'a jamais été aussi forte qu'en 2017, année clé puisque la rémunération des dirigeants doit désormais être approuvée lors de l'assemblée générale. Les patrons d'Atos, Renault, Thales et Solocal par exemple, ont évité de justesse le rejet.

La contestation des actionnaires des plus grandes entreprises françaises n'avait jamais atteint un tel niveau. C'est ce que constate Proxinvest, cabinet de conseil aux détenteurs d'actions d'entreprises, dans son rapport annuel des assemblées générales 2017, publié ce mardi.

Au cours de ces réunions annuelles traditionnelles entre la direction et les actionnaires, quelques 85 résolutions, ces décisions stratégiques soumises au vote, ont été rejetées en 2017. C'est une trentaine de plus que l'année d'avant. Sachant que depuis 2005, même au plus fort de la crise en Europe, le nombre de résolutions rejetées n'avait jamais excédé le nombre de 64. Ainsi, 34 entreprises cotées ont subi la défiance de leurs actionnaires, contre 27 en 2016.

Une contestation croissante qui concerne, pour une grande partie, la rémunération des dirigeants d'entreprises. Et elle devrait d'autant plus les inquiéter que, avec la loi Sapin II, le vote des actionnaires est devenu contraignant l'année dernière. Une résolution sur la rémunération qui recueillerait moins de 50% des votes serait rejetée. Aucune ne l'a été, mais certaines sont passées à un cheveu.

Camouflet pour Thierry Breton chez Atos

Ainsi, les PDG d'Atos, de Renault, de Thales et de Solocal (Pages Jaunes) ont recueilli moins de 60% des voix en faveur de leur rémunération. Une majorité particulièrement faible, sachant que dans la majorité des...

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