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Grandes manoeuvres en Italie sur le sort du gouvernement Draghi

Teyssot/AFP - Pierre TEYSSOT

Après sa démission refusée par le président italien, Mario Draghi doit se reconstruire une majorité.

Les grandes manoeuvres ont débuté le 15 juillet autour du gouvernement dirigé par Mario Draghi, dont la démission a été refusée la veille par le président Sergio Mattarella mais dont le sort se jouera mercredi 20 juillet au parlement.Mario Draghi, qui a voulu démissionner après la non-participation du Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème), membre de la coalition au pouvoir, à un vote de confiance demandé par le gouvernement, a été "invité à se présenter devant le parlement (...) afin qu'ait lieu une évaluation de la situation", a annoncé la présidence italienne.

Mario Draghi devant se rendre les 18 et 19 juillet à Alger, cette séance déterminante a été fixée le lendemain.

"Il tiendra son discours mercredi au parlement à la suite d'un grand accord, sans précédent, sur le gaz algérien, ce qui fera de lui une espèce de héros de l'émancipation par rapport à la Russie", de sorte que ceux votant contre son gouvernement seront perçus comme "des fantoches des Russes", a analysé pour l'AFP Francesco Galietti, responsable du centre de réflexion Policy Sonar. En attendant, chaque camp fourbit ses armes, un fossé de plus en plus large séparant les groupes parlementaires soutenant Mario Draghi de ceux en faveur d'élections anticipées.

Le Parti démocrate (PD, centre-gauche) et Matteo Renzi, ancien Premier ministre et chef du petit parti centriste Italia Viva (IV), tentent par tous les moyens de convaincre M. Draghi de rester à la tête du gouvernement jusqu'aux élections prévues début 2023. "Je suis furieux contre le M5S, je ne veux même pas leur parler. Je lutterai de toutes mes forces pour qu'il y ait un gouvernement Draghi" jusqu'à la fin de la législature, a tonné M. Renzi. "Maintenant il nous reste cinq jours de travail pour que le Parlement confirme la confiance au gouvernement Draghi et que l'Italie sorte de ce dramatique développement", a estimé le chef du PD Enrico Letta. Un avis partagé par un architecte de 58 ans interrogé par l'AFPTV dans le centre de Rome, Frances[...]

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