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Grandes Ecoles au Féminin lance sa charte mixité

·2 min de lecture

Sous la houlette de sa présidente, Hortense de Roux, l’association lance une charte pour améliorer la visibilité, la représentation et la participation des femmes dans la sphère professionnelle. Objectif: changer la mentalité des anciens de ces écoles, un vaste réseau très influent.

"Nous voulons changer la culture des anciens des grandes écoles", proclame Hortense de Roux. Associée au sein du département contentieux du cabinet d’avocats Ashurst à Paris, cette diplômée d’HEC est, depuis 2018, la présidente de Grandes Ecoles au Féminin (GEF) qui regroupe des représentants de dix associations d’anciens (Polytechnique, Centrale Paris, ENA, Essec…). "Nous nous sommes rendu compte qu’il y avait une certaine ‘normalisation’ du sujet de l’égalité professionnelle, avec un noyau dur qui n’avance pas", poursuit l’avocate, qui s’est interrogée sur les actions à mener quand elle a pris la suite de Clarisse Reille à la tête de GEF. L’idée d’une charte mixité, bouclée cette semaine, a fini par s’imposer.

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Une régression brutale de la visibilité des femmes

"Les signataires de la charte veulent améliorer la visibilité, la représentation et la participation des femmes dans la sphère professionnelle", énonce le texte, qui rappelle les conséquences catastrophiques de la crise du coronavirus sur la présence des femmes dans les médias. En 2020, . Une régression brutale qui entraîne "de graves répercussions sur la place des femmes dans l’économie, la société mais aussi dans la sphère privée", souligne la charte GEF. De quoi renvoyer des années en arrière la crédibilité de la parole des femmes et le sérieux de leurs compétences.

Reprenant la thématique lancée en 2016 par le collectif #JamaisSansElles, GEF veut donc inciter les 400.000 diplômés issus des dix écoles de commerce et d’ingénieurs qu’elle fédère à devenir des acteurs proactifs de la mixité. Notamment dans le cadre des nombreux événements – plusieurs centaines chaque année – organisés par les associations d’anciens. Une démarche d’autant plus importante, souligne Hortense de Roux, qu’il s’agit "de professionnels dont l’impact social est important".

Viser une diffusion la plus large possible

Les signataires de la charte prendront trois engagements. Premièrement, instaurer une gouvernance mixte au [...]

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