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Grande distribution: tensions extrêmes dans les négociations avec les industriels

·2 min de lecture

Combien coûtera le beurre ou le pack de lait demain au supermarché? Il reste un mois aux industriels et aux supermarchés pour négocier, dans un climat délétère, plombé par l'inflation, ce qui a conduit jeudi soir le gouvernement à taper du poing sur la table.

Le président de l'Ania, principale organisation de l'agroalimentaire français, ne cesse de le marteler: "Il faut que la réalité des hausses incroyables" des matières premières agricoles (+30% en un an pour le seul blé), de l'énergie, des emballages et des salaires "soient prises en compte", dit Jean-Philippe André.

Des grands groupes comme Danone, Fleury Michon ou McCain, aux PME, tous sont en train de négocier avec les centrales d'achats des supermarchés les prix auxquels leur production sera achetée. Chaque année, rappelle M. André, cette "grande affaire" tourne au "psychodrame", "dévastateur" vu les enjeux - une enseigne pouvant représenter 20% du chiffre d'affaires d'un industriel. L'inflation générale des coûts de production ajoute cet hiver un surplus de crispations: rien n'avance et les couteaux sont tirés.

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La tenue jeudi d'un "comité de suivi" des négociations, réunissant représentants des distributeurs, industriels et agriculteurs, a acté de profonds désaccords. Seuls 10% des contrats avec la grande distribution ont été signés, selon une source ministérielle.

"Les tensions se sont très clairement exprimées entre grande distribution et industriels" mais "il n'est pas question de décaler la date de la fin des négociations, qui reste le 1er mars", a déclaré le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Julien Denormandie.

"Fermeté totale"

"Le gouvernement sera d'une fermeté totale" en cas de non-respect de la loi dite Egalim 2, censée notamment écarter du jeu des négociations la part revenant aux agriculteurs, a-t-il poursuivi. Mais la FEEF, qui représente les PME fabriquant des produits de grande consommation, a relevé un effet pervers de la loi: "La non-négociabilité des produits agricoles a entraîné de facto la négociabilité des emballages, de l'énergie, du transport et des salaires" alors que "l'inflation est la plus forte sur ces postes".

Les industriels demandent "en moyenne 5-6% de hausse", d'après le président de l'Ania, après avoir su[...]

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