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Grand Port de Marseille : Castaner attendu à la tête du conseil de surveillance, la CGT bouillonne

AFP

Afin de piloter sa stratégie pour le Grand Port Maritime de Marseille, notamment dans le cadre de son plan “Marseille en Grand”, Emmanuel Macron a choisi un capitaine de confiance : Christophe Castaner, nommé ce matin à la présidence du conseil de surveillance du port. La CGT professions portuaires et dockers dénonce un “parachutage” et menace de provoquer un conflit social.

Au regard des relations tendues entre la CGT et Christophe Castaner, l'accueil de l'ancien ministre au Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) risque d'être brûlant. Ce proche d'Emmanuel Macron va finalement pouvoir se présenter à la présidence du conseil de surveillance du deuxième port de France, le 25 novembre prochain, comme le mentionne un arrêté ministériel publié ce mardi 15 novembre au Journal officiel. Un précieux sésame administratif qui avait empêché l'ex-député d'être élu à la tête de l'instance le 14 octobre dernier.

Le ministère de la Transition écologique, organe de tutelle, a aussi intégré dans le collège des personnalités qualifiées du conseil Stéphane Richard (ancien PDG d’Orange et condamné dans l’affaire Tapie) ainsi que Laurence Borie Bancel (présidente de la Compagnie nationale du Rhône). Cette nomination mettra fin à deux ans de vacance du poste. Elisabeth Ayrault avait repris les rênes du conseil de surveillance de façon temporaire après le décès de son ancien président. Elle a dû renoncer à cette mission pour des raisons de santé en 2021.

En septembre dernier, au bout de vingt mois sans aucune nomination, le président de la région PACA, Renaud Muselier, a fini par voir rouge. Il affirme avoir proposé des noms de femmes pour assurer la succession, que le gouvernement aurait refusé mais aussi avoir clairement averti l’État qu’il était prêt à se présenter lui-même à la présidence du conseil de surveillance.

Le gouvernement a rapidement réagi et a enfin poussé la candidature de Christophe Castaner. Plutôt un proche, donc, qu’un élu de droite, ex-LR, dont les préférences pencheraient désormais plutôt vers le parti d’Edouard Philippe que celui d’Emmanuel Macron…

"Non à l'éborgneur"

Le vrai faux retard n’explique qu’en partie la lente ascension de Christophe Castaner vers ce poste. La CGT profession portuaires et dockers a déclaré dès la fin du mois de septembre ne pas cautionner son arrivée en déposant un préavis de grève. Son passé de minist[...]

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