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    Grève SNCF : pour Guillaume Pépy, la réforme "a beaucoup tardé dans notre pays"

    France 2
    Franceinfo1 avril 2018
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    Comment en est-on arrivé à cette situation à la SNCF ? "Je suis depuis 20 ans dans l'entreprise, et parce que je crois au service public, je crois à la nécessité de réformer la SNCF", affirme Guillaume Pépy. "Qu'est-ce qu'il se passe ? Il y a devant nous la concurrence, et la l'obligation d'améliorer la qualité du service public. Donc que va-t-on faire ? Pour les 4,5 millions de clients chaque jour, on doit améliorer la qualité de service et baisser les prix du train". Et d'ajouter : "Je crois qu'on a beaucoup tardé dans notre pays : les Allemands ont fait la réforme en 1991, il y a près de 30 ans, les Italiens et les Suédois l'ont faite, et quand on fait les réformes trop tard, qu'est-ce qu'il se passe ? Il y a des inquiétudes, des questions, des oppositions. Moi je les comprends. Mais il n'y a qu'une seule méthode, d'abord regarder la réalité en face, ensuite se mettent autour de la table, et c'est ensemble, construire des solutions. Les autres y sont arrivés en Europe. Pourquoi est-ce que nous, on devrait ne pas y arriver ?"

    Manoeuvre ou maladresse ?

    Une nouvelle indemnité pour les cadres qui ne conduisent plus au quotidien, mais qui pourraient dépanner, à hauteur de 150 euros par mois. Maladresse, ou manoeuvre de la direction à l'approche des grèves ? En tout cas, le calendrier étonne : le 22 mars dernier, première mobilisation très suivie à la SNCF : 1 cadre sur 5 en grève. Le lendemain, 23 mars, certains cadres supérieurs reçoivent ce mail parlant de cette fameuse prime. Une tentative de manipulation (...)

    Lire la suite sur Franceinfo

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