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Grève des enseignants: l'union sacrée historique des syndicats

·2 min de lecture

Les enseignants et autres personnels de l'Education nationale, exaspérés par la valse des protocoles sanitaires liés à l'épidémie de Covid-19, participent à une grève massive jeudi. Le Premier ministre, Jean Castex, recevra les syndicats des personnels de l’éducation en fin d’après-midi, en présence du ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer.

"Une pagaille indescriptible." Le premier syndicat d’enseignants des écoles primaires n’a pas de mots assez durs pour décrire l’exaspération des professeurs à l’égard du gouvernement et des protocoles sanitaires qui se succèdent depuis la rentrée du 3 janvier dernier. "Ça part dans tous les sens" et "on a zéro instruction sur le terrain, on ne sait pas quand ça s’applique", s’agace Guislaine David, la secrétaire générale de l’organisation. : environ 38,5 % des enseignants suivent le mouvement d’après le ministère, tandis que le SNUipp annonce 75 % de grévistes. Il faut dire que le ras-le-bol est général : les onze syndicats représentatifs ont uni leur force pour dénoncer les zigzags de l’exécutif. Et bon nombres de parents d’élèves se joignent au mouvement en invitant via leurs représentants à ne pas envoyer leurs enfants à l’école.

"Trop, c'est trop"

Un mouvement inédit pour Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail, spécialiste des syndicats : "Il y a une inquiétude sociale très forte dans le corps professoral, avance-t-il. Et une lassitude engendrée par une crise sanitaire qui n’en finit plus." Et Claude Lelièvre, historien de l’éducation, d’ajouter : "Il ne s’agit pas, comme à l’habitude, d’un appel unitaire, mais de syndicats qui, de jour en jour, ont rejoint le mouvement, y compris les syndicats d’encadrants, comme les personnels de direction et les inspecteurs, . Ce qui est mis en cause, c’est la non-reconnaissance et le manque de considération des acteurs de terrain. Cette grève, c’est un peu comme une cérémonie pour dire : "Trop, c’est trop''".

La circulaire de trop

De fait, les enseignants sont en première ligne depuis deux ans. Alors que bon nombre de Français peuvent télétravailler, eux ont assuré les cours, faisant la fierté de l’exécutif qui se targue d’avoir laissé les "écoles ouvertes" quand bon nombre de pays européens les fermaient. Mais la circulaire précisant le protocole sanitaire envoyé tardivement le dimanche 2 janvier au s[...]

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