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Grâce à un fabricant de portails, l'Eglise italienne va faire ses premiers pas en Bourse

·2 min de lecture

Le numéro un italien des portails électriques prépare son introduction en Bourse, à la demande d'un actionnaire... surprenant.

La Bourse italienne est en pleine forme. Son indice national, le MIB, progresse de plus de 25% depuis le début de l’année, la meilleure performance des indices européens. Et le pays devrait profiter de 220 milliards d’euros dans le cadre du plan de relance européen. Pourtant, les entreprises italiennes ne se pressent pas aux portes de la Bourse milanaise, . L’an dernier, les quelques IPO n’ont attiré que 800 millions d’euros de capitaux, le plus bas niveau depuis 2012. Certes, le Covid a sans doute gelé les velléités boursières des entreprises: de son coté, la Bourse de Paris n’a connu que 8 introductions pour un montant total de moins de 500 millions d’euros levés.

En Italie, le salut pourrait bien venir de l’Eglise. Le groupe FAAC, numéro un italien fabricant des portails électriques avec un chiffre d’affaires de 620 millions en 2020, prépare selon plusieurs sources son introduction en Bourse à Milan. Les experts estiment que l’entreprise pourrait atteindre les 2 ou 3 milliards d’euros de valorisation, soit la plus grosse IPO de la Bourse milanaise depuis deux ans. Mais le plus étonnant dans cette affaire est l’identité du propriétaire de FAAC, puisqu’il s’agit… du diocèse de Bologne !

Un héritage inattendu et fructueux

L’ancien propriétaire, Michelangelo Manini, un célibataire sans enfant décédé d'un cancer en 2012, avait en effet laissé son entreprise en héritage à l'église de Bologne. Un héritage inattendu que les prélats devaient toutefois partager avec un actionnaire minoritaire de longue date, le . Le groupe fondé par la famille Despature détenait 34% du capital et espérait bien racheter la participation de l’Eglise. Mais de son côté, le diocèse avait indiqué qu’il "utiliserait les biens hérités conformément aux indications de la doctrine sociale de l'Église et aux normes du droit canonique".

Après trois ans de cohabitation, c’est finalement Somfy qui a cédé sa participation en 2015 pour une cinquantaine de millions d’euros, laissant l’Eglise seule aux com[...]

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