La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 762,34
    +85,47 (+1,51 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 318,20
    +39,16 (+1,19 %)
     
  • Dow Jones

    28 725,51
    -500,10 (-1,71 %)
     
  • EUR/USD

    0,9801
    -0,0018 (-0,19 %)
     
  • Gold future

    1 668,30
    -0,30 (-0,02 %)
     
  • BTC-EUR

    19 704,84
    -305,05 (-1,52 %)
     
  • CMC Crypto 200

    443,49
    +0,06 (+0,01 %)
     
  • Pétrole WTI

    79,74
    -1,49 (-1,83 %)
     
  • DAX

    12 114,36
    +138,81 (+1,16 %)
     
  • FTSE 100

    6 893,81
    +12,22 (+0,18 %)
     
  • Nasdaq

    10 575,62
    -161,89 (-1,51 %)
     
  • S&P 500

    3 585,62
    -54,85 (-1,51 %)
     
  • Nikkei 225

    25 937,21
    -484,84 (-1,83 %)
     
  • HANG SENG

    17 222,83
    +56,96 (+0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,1166
    +0,0043 (+0,38 %)
     

Le gouvernement change enfin de ton sur la transition écologique

Capture BFMTV

EDITO- Emmanuel Macron comptait sur la "start-up nation" pour relever le défi de la transition écologique. Après un été caniculaire, sur fond de guerre en Ukraine et de flambée des prix de l'énergie, le gouvernement change de ton. L'écologie exige la radicalité.

Peut-on basculer dans une économie plus soucieuse de la planète, plus sobre, plus soutenable, sans tomber dans la décroissance?

Longtemps le chef de l'Etat s'est montré optimiste, certain que les nouvelles technologies apporteraient les solutions: véhicules électriques, moteurs à hydrogène, rénovation des passoires thermiques, énergies renouvelables… Il était question d'investissements, d'incitations fiscales, de primes. Rien de très douloureux. Juste une transition.

Un défi que "la start-up nation" qu'il appelait de ses vœux saurait relever.

Et voilà qu'à l'issue d'un été caniculaire, sur fond de guerre en Ukraine et de flambée des prix de l'énergie, Emmanuel Macron a changé de discours et adopté une vision beaucoup plus anxiogène. "Grande bascule… grand bouleversement… fin de l'abondance." Parce qu'il est désormais réellement convaincu du danger climatique et de la rareté de certaines ressources? Ou noircit-il la situation pour mieux justifier la fin du "quoi qu'il en coûte"? Qu'importe, l'essentiel est que la voie tracée soit cohérente, efficace et juste. C'est là toute la difficulté. L'exécutif a beaucoup raillé les mesures anti jets privés prônées par les Verts. Mais peut-on appeler les Français à limiter au maximum leur consommation énergétique (et même les contraindre en limitant l'usage de leur voiture diesel, en interdisant leur chaudière au fuel…) sans se préoccuper de l'empreinte carbone laissée par les usagers de jets privés ou de grosses cylindrées? Mais les avions, les berlines, ce sont des industries, des emplois, des attributs de réussite!

L'écologie exige la radicalité

Or, personne n'a trouvé la solution permettant de pérenniser un modèle économique basé sur la consommation, la liberté, le profit, et en même temps de réduire la voilure. Mais une chose est certaine: le sentiment d'injustice et d'abandon est tel dans une partie de la population qu'il sera difficile de faire accepter les sacrifices inévitables, si les citoyens les plus polluants ne son[...]

Lire la suite sur challenges.fr