La bourse ferme dans 27 min

Google tourne une page de son histoire, avec la nomination de Sundar Pichai à la tête d'Alphabet

latribune.fr

Le patron de Google Sundar Pichai a pris mardi la tête d'Alphabet, sa maison mère, un changement symbolisant l'évolution du géant de l'internet qui, loin des idéaux de ses débuts, génère désormais des dizaines de milliards de dollars de revenus et de nombreuses controverses.

"Si l'entreprise était une personne, ce serait un jeune adulte de 21 ans et il serait temps de quitter le nid. [...] Nous pensons qu'il est temps d'assumer le rôle de parents fiers, qui offrent des conseils et de l'amour, mais pas une surveillance quotidienne !", ont écrit Larry Page et Sergey Brin, les deux fondateurs, qui restent actionnaires et membres du conseil d'administration d'Alphabet.

A 47 ans, Sundar Pichai les remplace tous les deux. Il va diriger simultanément Google et sa maison mère.

"Sundar apporte de l'humilité et une grande passion pour la technologie à nos utilisateurs, à nos partenaires et à nos employés au quotidien. [...] Nous n'aurions pas pu trouver mieux pour mener Google et Alphabet vers l'avenir", ont ajouté les deux entrepreneurs, peu présents depuis plusieurs années.

Le moteur de recherche et sa plateforme de vidéos YouTube représentent l'écrasante majorité des revenus du groupe, grâce aux recettes publicitaires.

Lire aussi : Pourquoi le marché de la publicité digitale ne s'est jamais aussi bien porté

Alphabet a été fondé en 2015 pour englober Google et toutes les activités non centrales du groupe, des voitures autonomes de Waymo à la filiale Sidewalk Labs consacrée aux "villes intelligentes", ou encore Calico, spécialiste des biotechnologies.

La plupart de ces "paris" perdent de l'argent malgré les ressources de Google, parce qu'ils "n'ont pas la mentalité 'réussir ou mourir' des startups indépendantes", analyse Roger Kay, du cabinet Endpoint Technologies.

De Chennai à la Silicon Valley

(...) Lire la suite sur La Tribune.fr


Google rogne sur son bénéfice pour investir dans le cloud et le marketing
Le patron de Google a dû mal à instaurer la transparence dans son groupe
En donnant raison à Google, la CJUE enterre la vision française du droit à l'oubli