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Go Sport menacé : Michel Ohayon reconnaît des "erreurs" mais conteste le dépôt de bilan

Stéphane Lagoutte/Myop pour Challenges

EXCLUSIF. Resté discret jusque là, le propriétaire de Go Sport, placé en redressement judiciaire le 19 janvier, s'est confié à Challenges. Michel Ohayon considère que la chaîne de magasins de sport n'est pas en situation de cessation de paiement et que le redressement judiciaire n'est pas justifié. Après la liquidation de Camaieu en septembre dernier, il pense faire l'objet d'un lynchage médiatique et confesse ce qu'il admet être des erreurs.

Le très discret propriétaire de Go Sport a décidé d’entrer dans l’arène. Chemise sombre sans cravate, costume trois-pièces, regard tout aussi sombre qui ne s’éclaire que lorsqu’il évoque sa famille, il reçoit Challenges dans son bureau parisien pour dire sa vérité. "J’estime que certaines limites ont été franchies, aussi j’ai décidé de me faire violence pour m’expliquer, car je n’aime pas parler de moi", déclare d’emblée Michel Ohayon en regardant les notes qu’il a préparées sur une feuille volante.

Il s’agit pour lui de "défendre son honneur" et d’éviter que la chute de Camaïeu en septembre dernier et la situation de Go Sport, aujourd’hui, ne ternissent définitivement son crédit auprès de ses banques, de ses partenaires et des pouvoirs publics.

Michel Ohayon lâche un proche

Nerveux mais pas énervé, l’homme d’affaires de 61 ans, ayant construit son succès dans l’immobilier, est la 104e fortune de France selon le dernier classement de Challenges, avec plus de 1,5 milliard d’euros d’actifs regroupés sous le holding Financière Immobilière Bordelaise (FIB) qui coiffe l’ensemble de ses activités. Il se dit prêt à reconnaître des erreurs et même "à demander pardon".

Au passage, il lâche un proche, Wilhelm Hubner, le président de Hermione People & Brands (HPB), la société qui regroupe ses enseignes de distribution (Go Sport, Gap, La Grande Récré et 22 magasins Galeries Lafayette en province). Ancien dirigeant du groupe Auchan, Hubner a été recruté en 2018. "Wilhelm est un développeur, mais pas un redresseur, la qualité qui aurait été essentielle dans cette phase. Nos chemins vont devoir se séparer".

Lire aussiWilhelm Hubner, le capitaine de Camaïeu s'explique sur son naufrage

Il est vrai que les derniers jours ont été pénibles pour Michel Ohayon. Le 19 janvier, le tribunal de commerce de Grenoble a placé le Groupe Go Sport, holding de l’enseigne, en redressement judiciaire, constatant la cessation de paiements. Deux administrateurs judiciaires ont été nommés par le trib[...]

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