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Comment Global Bioenergies est passé de l'automobile aux cosmétiques

·2 min de lecture

Depuis l’entrée de L’Oréal au capital, l’entreprise qui ciblait hier le secteur automobile avec ses produits à base d’isododécane renouvelable vise désormais celui de la beauté. Avec de grandes ambitions.

C’est l’histoire d’une incro­yable diversification. Celle d’une entreprise spécialisée dans les biocarburants qui s’en va explorer l’univers des cosmétiques. Tout commence en 2008 lorsque Marc Delcourt crée Global Bioenergies (GBE). Agé de 37 ans, ce biologiste veut proposer à l’industrie automobile un carburant vert issu des sucres de betterave, de paille ou de blé. Sa solution, qui permet de réduire les émissions de CO2 d’environ 70 %, n’est pas une utopie. Mais ces dernières années, le faible prix du pétrole et le boom de la voiture électrique ont compliqué la donne.

Produits maison…

Introduite en Bourse il y a dix ans, la PME de 55 personnes peine à survivre. En 2019, L’Oréal lui apporte 7 millions d’euros en prenant 15 % du capital. L’année suivante, GBE réfléchit à un changement de cap vers la cosmétique, une industrie traversée par deux tendances : la performance des produits en termes de tenue et la recherche d’un haut niveau de naturalité. Cela tombe bien, GBE dispose d’un ingrédient, l’isododécane renouvelable, qui répond à ce cahier des charges. Marc Delcourt fait alors appel à Muriel Morelli, une spécialiste du développement de produits. Cette ancienne des laboratoires Johnson & Johnson et Pierre Fabre ouvre son carnet d’adresses et recrute une équipe de dix personnes, des seniors experts dans leurs secteurs (formulation, packaging, réglementation, marketing, communication, e-commerce, etc.). Tout va ensuite très vite. Le 14 juin 2020, GBE lance sa marque baptisée Last, car ses produits – mascara, ombre à paupières, rouge à lèvres – tiennent longtemps (jusqu’à vingt-quatre heures). La gamme, qui comporte 18 références, à plus de 90 % d’origine naturelle est commercialisée depuis le 14 juin. Réalisés par divers façonniers dans l’usine de GBE de Pomacle, près de Reims, ils sont vendus sur un site Internet dédié. Last, qui compte écouler 300 000 produits à environ 20 euros l’unité, mise sur un chiffre d’affaires de 6 millions.

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