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Giro: "Je ne suis qu'un équipier, je vais le perdre", Armirail se fait peu d'illusions pour son maillot rose

Giro: "Je ne suis qu'un équipier, je vais le perdre", Armirail se fait peu d'illusions pour son maillot rose

Le maillot rose lui est tombé dessus comme un (agréable) coup de massue, faisant basculer son Tour d’Italie dans l’irréel. Alors qu’on guettait un coup d’éclat de Thibaut Pinot, c’est finalement son équipier dévoué Bruno Armirail qui a surgi par la grâce d’une échappée au long cours sur la 14e étape, endossant le maillot rose de leader qu’il ne s’imaginait pas enfiler un jour, même dans ses rêves les plus fous. "J’étais loin d’imaginer ça au début du Giro, confie le coureur de la Groupama-FDJ dans l’émission Bartoli Time sur RMC, dont il était l’invité exceptionnel ce dimanche soir. Pour un équipier comme moi c’est quelque chose de mythique. Il y a très peu de chances que ça se reproduise dans une carrière, je pense."

"La victoire finale ? C'est quasiment impossible franchement"

Bruno Armirail en a donc profité une journée supplémentaire, et tout fait pour conserver sa tunique au moins jusqu’à mardi, avant l’explication entre favoris dans la haute montagne. Pourra-t-il le garder ne serait-ce qu’une journée de plus ? "Il faut être réaliste : je sais que je vais le perdre, reconnaît-il sans détour. J’espère le plus tard possible, mais… Mardi ça va être une arrivée au sommet, on est en troisième semaine de grand tour, il y a beaucoup de fatigue, les leaders vont commencer à s’attaquer et faire la guerre. Si mardi soir je peux encore être en rose ça serait magnifique, mais on verra." Parvenir à conserver le maillot rose de leader d’ici à jeudi serait un exploit compte tenu de la physionomie de course, mais le garder jusqu’au bout relèverait du miracle.

"C’est quasiment impossible franchement, tempère-t-il à l’aube de la troisième et dernière semaine. Il faut être réaliste, je ne suis qu’un équipier, je n’ai pas les jambes pour être un leader, je n’ai pas les capacités d’un pur grimpeur. Je vais perdre du temps mardi, jeudi, vendredi… Ça serait magnifique de le garder, mais si je peux l’avoir mardi ça serait déjà exceptionnel. Pourquoi pas un top 10 ou top 15 à Rome ? (…) C’est beau d’avoir le maillot rose, mais il faut garder les pieds sur terre."

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Dans la lumière sur ce Giro, Bruno Armirail gagne à se faire connaître auprès du grand public, lui qui est devenu le premier Français depuis Jalabert en 1999 à porter le maillot rose. Compte-t-il éprouver cette nouvelle popularité sur les routes de la Grande Boucle cet été ? "Je ne pense pas être au départ du Tour de France cette année, peut-être que je serai sur celui d’Espagne, assure-t-il. A l’heure actuelle, le Tour, ce n’est pas mon programme."

Article original publié sur RMC Sport