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Avec Gilles Perret au coeur de la vallée industrielle de l'Arve, star de son film "Reprise en main"

SP

REPORTAGE - Le réalisateur Gilles Perret présente en avant-première son film Reprise en main dans la très industrielle vallée de l’Arve, lieu même du tournage. Cette comédie sociale s’y déroule, dans une entreprise dont les salariés s’ingénient à empêcher le rachat par un fonds. Reportage dans les pas de l’auteur.

Christophe Bontaz ne partage clairement pas les opinions politiques de Gilles Perret, qui a réalisé plusieurs en compagnie de , député La France Insoumise. Le dirigeant du , qui usine des pièces mécaniques pour l’industrie auto, a eu l’occasion de constater ces divergences, une fois de plus, à la lecture du scénario de , la première fiction de Gilles Perret, dont la sortie est programmée ce 19 octobre.

L’histoire de cette comédie sociale et fable industrielle? Une société de (un procédé d'usinage par enlèvement de la matière) de la vallée de l’Arve (Haute-Savoie) - comme Bontaz - est sur le point d’être cédée à un fonds d’investissement peu sympathique ; mais Cédric, l’un des salariés du groupe (incarné par Pierre Deladonchamps), va s’ingénier avec deux copains du cru à retourner contre la haute finance ses propres armes, en montant un audacieux . Les banquiers genevois en prennent pour leur grade. Tout comme la paresseuse héritière industrielle, qui pour un peu laisserait le groupe se faire dépecer sans ciller.

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Pas vraiment une vision patronale de l’économie, donc. Pourtant, lorsque Gilles Perret, qui habite lui-même dans un bourg à flanc de montagne, a demandé à tourner dans les ateliers du groupe Bontaz, en contrebas, son dirigeant a donné son feu vert. Il a même été jusqu’à mettre à disposition des acteurs les T-Shirts de la société, estampillés d'un B sur la poitrine: “Cela permettait de faire quelques économies pour le tournage”, explique Christophe Bontaz.

Cette solidarité au sein de la solide communauté savoyarde la vallée de l’Arve, quand il s’agit de se retrouver autour de la sauvegarde de sa précieuse industrie, est à la fois le sujet du film et le solide ressort de son tournage. Gilles Perret a donc pu compter sur son copain du lycée de Cluses, Christophe Bontaz – d’autant qu’il avait déjà fait du père, Yves Bontaz, le personnage central de son documentaire . “J’aime plutôt bien ces petits patrons bosseurs et malins qui font tourner les usin[...]

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