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Gifle à Macron: Damien Tarel condamné à quatre mois ferme

·2 min de lecture

Damien Tarel, l'homme qui a giflé le président Emmanuel Macron, a été condamné jeudi à Valence à 18 mois de prison - dont 14 avec sursis - et aussitôt incarcéré pour son geste qui avait suscité l'indignation de la classe politique.

Damien Tarel, l'homme qui a giflé le président Emmanuel Macron, a été condamné jeudi à Valence à 18 mois de prison - dont 14 avec sursis - et aussitôt incarcéré pour son geste qui avait suscité l'indignation de la classe politique.

Le tribunal a partiellement suivi les réquisitions du parquet, qui demandait 18 mois ferme et un mandat de dépôt contre l'homme de 28 ans qui a reconnu lors de l'audience avoir, deux jours plus tôt, giflé le président de la République lors d'un déplacement dans la Drôme.

Jusque-là inconnu des services de la Justice, Damien Tarel a aussi été condamné à une obligation de travail ou de formation et à une interdiction de port d'armes pendant cinq ans.

Cette gifle, "parfaitement inadmissible" est un "acte de violence délibérée", a soutenu le procureur de la République Alex Perrin face au mis en cause, cheveux longs, t-shirt vert et lunettes sur le nez, qui était jugé en comparution immédiate.

Ce dernier pouvait demander un renvoi du procès pour mieux préparer sa défense mais a demandé à être jugé "immédiatement".

M. Perrin s'est inquiété d'un possible risque de récidive, disant percevoir "une sorte de détermination froide" chez ce résident de la petite ville de Saint-Vallier.

Damien Tarel a admis lors de l'audience avoir frappé le président, d'un geste "impulsif". "Je ne l'apprécie pas et quand il s'est dirigé directement vers moi, dans un premier temps, ça m'a surpris", a raconté celui qui s'est dit "investi par les +gilets jaunes+ dont la voix n'est plus entendue".

Avant de se l'expliquer. "C'est sa campagne: il essaie de cibler la jeunesse française". "Quand j'ai vu son regard sympathique et menteur", j'ai compris, a-t-il rapporté, qu'il "voulait faire de moi un potentiel électeur".

La présidente du tribunal s'est étonnée de ce geste, alors que le mis en cause se dit féru d'arts martiaux. "En quoi votre réaction de mardi est-elle conforme à ces principes, à la chevalerie, à la maitrise que vous enseignent les arts martiaux ?"

"Si on reste d[...]

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