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Gestion intercommunale de l'eau : deux ans pour se préparer

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"Gemapi" : derrière cet acronyme, qui évoque l'arbrisseau des montagnes transformé en digestif, se cache le sujet plus aride de la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations. Créée par la loi « modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropolitains » dite loi MAPTAM adoptée en 2014, cette compétence, effective depuis le 1er janvier dernier pour les intercommunalités - communautés de communes ou métropoles - doit être mise en œuvre au 31 décembre 2019.

L'association représentative de ces 1.264 territoires, l'Assemblée des communautés de France (AdCF), vient de sonder leur niveau de préparation sur ce sujet. Bilan : un tiers des collectivités concernées (460 représentants, élus comme techniciens), ont répondu, dont 52 % qui se disent "avancées voire très avancées", quand 46 % affirment être "peu voire pas du tout" avancées.

Se sentent-elles prêtes à mettre en œuvre cette compétence le 31 décembre 2019 à la  fin de la période de transition ? C'est le cas pour près d'un quart (23 %) des intercos  et plus de la moitié (58 %) assure qu'elles le seront. Sur les 19 % restants, 10 % jugent qu'elles ne seront pas prêtes et 9 % n'en ont pas la moindre idée.

La concertation fait l'unanimité


Quoiqu'il en soit, l'immense majorité (97%) des communautés de communes comme des métropoles passent par la concertation. Explorant chacune plusieurs pistes d'échange, 81 % travaillent avec les syndicats de rivière actuels, 66 % avec les intercommunalités voisines, 45 % avec les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dréal) ou les directions départementales des territoires (DDT).
Autre sujet de consensus (94 %), le fait de s'inscrire dans une gestion intégrée de l'eau : « une telle organisation doit contribuer à la réalisation des objectifs tels que le bon état écologique des eaux ou la réduction des conséquences négatives des inondations

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