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Germanisation manifeste pour la Peugeot 308, qui vise le premium

·2 min de lecture

La 308 a fini de courir après la Golf ! En allongeant son capot pour singer BMW, cette Peugeot vise plus haut que Volkswagen. Le ciselé de ses flancs et la richesse de son intérieur tiré à quatre épingles témoignent d’une obsession du détail digne d’Audi. La germanisation est manifeste.

Jamais une Peugeot ne s’était drapée d’une carrosserie aux épaulements aussi marqués et aux nervures aussi acérées. C’est tout à l’honneur des ingénieurs français que d’être parvenus à retranscrire dans la tôle d’acier les caprices de leurs collègues designers, qu’obsède la recherche de formes nouvelles. Une quête qui se heurte fatalement aux limites techniques et économiques de la fabrication en grande série.

Emboutir des panneaux de carrosserie aussi ouvragés que ceux de la nouvelle 308 coûte cher, en temps comme en sueur. Une fierté mêlée de douleur se lit dans le regard des ingénieurs chargés de la difficile mise au point de l’outillage requis pour garantir un assemblage précis et un aspect sans défaut. Peugeot aurait pu se faciliter la tâche en se contentant de formes moins complexes, mais le constructeur tenait à traduire de manière palpable sa volonté de monter en gamme.

La Peugeot 308 s’enorgueillit de ses ailes sculptées, présentées comme “une performance d’emboutissage”

La différence devrait sauter aux yeux du client, même profane. Car même sans le savoir, Monsieur Tout-le-Monde apprécie les efforts des carrossiers. Le patron de Seat nous en apportait la preuve au gré d’une conversation, en 2013, en marge du lancement de la Seat Leon.

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“Les ingénieurs de Seat étaient dubitatifs”, confiait alors Jürgen Stackmann, un transfuge de chez Audi. “Nous avons donc organisé un test. Dans une salle anonyme, nous avons rassemblé deux prototypes de la Seat Leon ; l'un avec un jeu normal entre les panneaux de carrosserie, l'autre avec un jeu resserré de 1,5 mm. Près de 85 % des clients cobayes se sont spontanément prononcés en faveur de la seconde voiture, au prétexte qu'elle leur paraissait mieux finie. Sans être capable néanmoins de justifier leur choix autrement que par une impression générale de qualité supérieure”.

Par cette simple démonstration, Jürgen Stackmann parvenait à transmettre à ses homologues espagnols son obsession du détail. Ce faisant, [...]

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