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Le gendarme du nucléaire s’interroge sur le bien-fondé de fermer 12 réacteurs

·2 min de lecture

A l'heure où la France s'interroge sur son avenir énergétique, l'Autorité de sûreté nucléaire presse les décideurs de mieux anticiper les défis à venir. La filière devra recruter 4.000 ingénieurs par an pour réaliser les nouveaux projets nucléaires.

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ne fait pas de politique. Sa mission est de vérifier que les exploitants nucléaires disposent des capacités techniques et financières pour exercer leurs responsabilités. Il ne lui est toutefois pas interdit de poser des questions pertinentes. . A l’occasion des vœux à la presse du gendarme du nucléaire, Bernard Doroszczuk est revenu sur les choix énergétiques du gouvernement. Dont celui de en sus des deux de Fessenheim afin que la part du nucléaire dans le mix électrique passe de 70% à 50% d’ici à 2035. Compte tenu du développement des usages électriques dans les années à venir, "il faut se réinterroger sur la mise à l’arrêt programmée de ces 12 réacteurs, a indiqué le président de l’ASN. En regard des besoins de production électrique. Et en raison de la nécessité de conserver des marges dans le système électrique. (…) Parallèlement dans les cinq ans qui viennent, EDF devra questionner et justifier individuellement la capacité des réacteurs les plus anciens à poursuivre leur fonctionnement au-delà de 50 ans."

Avec ses déclarations, Bernard Doroszczuk replace l’église au milieu du village. Pour lui, "le choix d’arrêter des réacteurs doit être d’abord fondé sur la sûreté et non sur une stratégie politique. Peut-être qu’il y a cinq ou sept réacteurs à arrêter pour des raisons de sûreté ce qui est différent de décider a priori d’en arrêter douze alors que certains pourraient aller au-delà." Bernard Doroszczuk ne fait pas de politique. Ses propos pourraient cependant faire un peu de bruit. La sûreté devant la politique énergétique ? Très bien. Cela voudrait dire qu’il ne faut pas fermer les centrales qui ne présentent pas de problèmes de sûreté. En Alsace, du côté de , on doit rire jaune.

Anticiper

Pour le président de l’ASN, il est nécessaire d’anticiper. Cela vaut pour tous les aspects du nucléaire. C’est notamment le cas du retraitement des déchets. "Les besoins capacitaires pour entreposer les combustibles usés n’ont pas été anti[...]

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