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Gel: quand la nature régule les stocks de vin

·2 min de lecture

EDITO - Pas question de minimiser les graves difficultés des viticulteurs français, dont les entreprises sont fortement impactées par la vague de froid. Mais souvenons-nous qu'il y a 10 jours, ils étaient en train de s'inquiéter de l'ampleur de leurs stocks et de la chute de leurs prix.

Le ministre de l'Agriculture , qui sait de quoi il parle en tant qu'ingénieur agronome, a été le plus alarmiste pour décrire les conséquences de l'épisode de gel qui a touché la France la semaine dernière. "C'est probablement la plus grande catastrophe agronomique de ce début de XXIe siècle". Il a toutefois refusé d'estimer le montant des dégâts, en assurant qu'"en terme d'argent ce sera très significatif". "Dix régions sur treize ont été touchées, pas loin de 80% des cultures", dit-il.

Il a convoqué avec les représentants des producteurs de vin, de fruits, de légumes et céréales ainsi que les assureurs, les banques, les chambres d'agriculture, la sécurité sociale agricole, la MSA et des représentants des différents ministères. Déjà, le Premier ministre Jean Castex avait promis "des enveloppes exceptionnelles" deux jours plus tôt, lors d'un déplacement en Ardèche en promettant de déplafonner les fonds du régime d'indemnisation des calamités agricoles.

Le gel pourrait être couvert par les assurances privées

Les images spectaculaires et saisissantes de bourgeons de vignes entourés de glace ou même irrémédiablement noircis par la brûlure du froid ont fini de compléter le tableau de ce désastre agricole et financier. Le gel étant un aléa susceptible d'être couvert par les polices d'assurance des cultivateurs, il ne relève théoriquement pas des fonds publics, mais comme en réalité plus des deux tiers d'entre eux ne peuvent ou ne veulent pas souscrire de telles garanties, les pouvoirs publics ont promis de débloquer des fonds exceptionnels.

Pas question de minimiser les difficultés rencontrées par les viticulteurs. Mais il est quand même important de se souvenir qu'au moment où une partie encore non quantifiée de la production a disparu, les chais des vignerons français sont pleins à craquer. Les équipes des chaînes télévisées d'information continue ont fort justement diffusé les images de vignes gelées mais aucune n'a eu la curiosité d'aller filmer les entrepôts et ch[...]

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