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GE, Toshiba, Daimler... Les géants industriels s’amputent pour survivre

·2 min de lecture

GE, Toshiba et Daimler se scindent en deux ou trois pour recréer de la valeur sur les marchés. Un choix tardif accueilli sans pitié par les investisseurs.

En 2024, General Electric (GE) sera un (gros) équipementier aéronautique, fabriquant des moteurs d’avions. Point final. Du moins si le plan présenté le 9 novembre par Lawrence Culp, son directeur général, suit son cours. Exit la santé et l’énergie, scindées dans deux autres entités. Le 12 novembre, rebelote. Le géant américain de la santé, Johnson & Johnson, a annoncé la scission en deux parties de ses activités (produits d’hygiène/médicaments sans ordonnance et matériel pharmaceutique/vaccins). Le même jour, au Japon, un autre conglomérat qui a connu son heure de gloire au xxe siècle passe à la casserole. Satoshi Tsunakawa, directeur général de Toshiba, annonce que le mastodonte se coupe en trois: "Après de longues discussions, nous sommes arrivés à la conclusion que cette réorganisation stratégique était la meilleure option."

Cette tactique, les financiers qui ont théorisé les "décotes de holding" la connaissent bien. C’est un axiome qui revient périodiquement chez les analystes et conseils en stratégie: la somme des parties vaut plus que l’ensemble qu’elles constituent. Lorsque, comme actuellement, l’argent est abondant, mieux vaut se couper un ou deux bras pour les faire coter séparément. C’est ce pari qu’ont aussi approuvé le 1er octobre les actionnaires du constructeur automobile allemand Daimler, engagé dans une course aux milliards pour mener sa transition vers l’électrique. Les investisseurs pourront donc dès ce 10 décembre acheter au choix du Mercedes Benz (voitures) ou du Daimler Truck (camions). "A l’avenir, l’étoile brillera deux fois", s’est extasié le directeur général, Ola Källenius, qui désormais ne s’occupera que de voitures. Une activité selon lui "très différente des camions".

Wall Street sans pitié

Les marchés n’applaudissent que mollement. Certes ils préfèrent les pure players, mais en la matière, ils croient plus aux nouveaux venus qu’aux empires industriels d’un autre âge. Daimler est ainsi valorisé une centaine de milliards de dollars, comme[...]

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