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Gaz : l’Europe s’attaque enfin à sa dépendance énergétique russe face au risque de coupure

JOHANNA GERON

Alors que la menace d'une rupture d'approvisionnement du gaz russe se précise, l'Europe ne veut plus être l’otage énergétique de Moscou. L’UE a proposé ce mercredi un plan d’urgence visant à diminuer la consommation de gaz, de l'ordre de 15%.

Prendre les devants et ne plus se laisser dicter son agenda par Vladimir Poutine. Tel est le but de l’Union européenne qui présentera aujourd’hui visant à diminuer notre consommation de gaz. C’est un impératif. L’Europe n’a plus le choix. Les pays qui ne procéderaient pas à des réductions importantes pourraient rencontrer des difficultés cet hiver si Moscou décidait d’interrompre ses livraisons. C’est donc un plan volontaire de réduction de la demande de gaz que Bruxelles va proposer.

Il devrait s’étendre sur les huit prochains mois. Selon des responsables européens, l'objectif serait d'atteindre une réduction de 15% de la consommation de gaz. La Commission pourrait rendre toutefois cette mesure juridiquement contraignante en cas de pénurie grave de gaz. Les responsables européens se réuniront vendredi pour discuter de la proposition, qui pourrait être modifiée avant sa publication, en vue d'une approbation le 26 juillet lors d'un conseil européen des ministres de l'Energie des pays de l'Union.

Depuis des mois, Vladimir Poutine joue au chat et à la souris avec l’Europe. Dès l'automne dernier, il avait cessé de lui vendre les mètres cubes du gaz acheté sur les marchés spot - 16 % des livraisons -, pour se concentrer sur les seuls contrats à long terme signés avec les grands fournisseurs européens (Engie, RWE…). À l’époque, Bruxelles n'avait pas réagi. Fin avril, plus de deux mois après l'invasion russe en Ukraine, le maître du Kremlin avait remis un coup de pression en suspendant ses livraisons vers la Bulgarie et la Pologne. Il justifiait cette première historique par le refus de ces deux pays d'effectuer des . Un argument évidemment fallacieux.

En quête de nouveaux approvisionnements de gaz

Poutine voulait simplement tester la détermination européenne. Aujourd’hui, douze pays ont été totalement ou partiellement touchés par des ruptures d’approvisionnement. Depuis le 11 juillet, le gazoduc qui livre 55 milliards de mètres cubes de gaz à l’Allemagne ne fonctionne [...]

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