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La garantie jeune, un dispositif miracle pour les jeunes?

·2 min de lecture

Le gouvernement veut créer une "garantie jeune universelle", un dispositif efficace qui vient en aide aux jeunes les plus en difficulté. Pour l'étendre, l'exécutif va pouvoir piocher dans la trentaine de propositions du rapport publié le 8 janvier par le Conseil d’orientation des politiques de jeunesse.

Exit le RSA pour les moins de 25 ans. Bienvenue à "une garantie jeune universelle", selon les mots de la ministre du Travail, Élisabeth Borne, qui début janvier a promis d’étendre ce dispositif qui améliore l’insertion des jeunes les plus en difficulté. Pour y parvenir, elle va pouvoir piocher dans les propositions d’un rapport qui lui a été remis le 8 janvier dernier par le (COJ). L’objectif du gouvernement : promouvoir une solution qu’il juge plus efficace que la création d’un revenu de solidarité active (RSA).

Logique du "work first"

Mise en place en 2013 par François Hollande, la garantie jeune vise à aider les décrocheurs, ces 16-25 ans qui ne sont ni scolarisés, ni en formation, ni au travail. D’abord expérimenté dans une dizaine de territoires, l’outil a été étendu en 2017, ce qui a permis d’accompagner 230.000 personnes entre son lancement et sa généralisation.

Au cœur du dispositif : les quelque 440 missions locales qui sont chargées d’identifier, sélectionner et surtout d’accompagner les jeunes éligibles. Grande nouveauté : une allocation pouvant aller jusqu’à 500 euros leur est versée chaque mois en échange de quoi les bénéficiaires doivent suivre un parcours d’insertion d’environ un an. Un contrat d’engagement réciproque, pouvant être rompu, est d’ailleurs signé entre les deux partis.

Surtout, la garantie jeune promeut une logique du "work first" : après plusieurs semaines de stage collectif dans les missions locales, les jeunes multiplient les expériences professionnelles en entreprise. Et les résultats sont là : "29 % des bénéficiaires sont en emploi 8 mois après l’entrée en dispositif, 41 % au bout de 19 mois", affirme . "En termes de taux de retour à l’emploi, les effets du dispositif sont intéressants, note Yannick L’Horty, professeur d’économie à l’université Gustave Eiffel. Même si d’autres dispositifs plus intensifs, comme les écoles de la deuxième chance, restent malgré tout plus efficaces. Mais c’est surtout une affaire de moyens alloués." Et [...]

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