Publicité

Gabriel Attal : «La baisse d'impôts de 2 milliards d'euros pour les classes moyennes sera tenue»

pixabay

Depuis deux semaines, le monde a changé ! Avec le dérapage inédit des finances publiques, que valent les promesses d'hier ? Pour 2023, le déficit public est finalement de 5,5% du produit intérieur brut, contre 4,9% initialement annoncés. Dit comme cela, cela ne veut rien dire, mais cela signifie que le gouvernement va devoir trouver des milliards pour revenir dans une trajectoire acceptable par ses partenaires européens. Il vient de s'engager à repasser sous les 3% de déficit en 2027. Quasi impossible, dit à demi-mot le Haut Conseil des finances publiques, les prévisions du gouvernement manquant, selon lui, «de crédibilité et de cohérence». Rien que cela !

Le gouvernement a déjà annulé 10 milliards d'euros de crédits à destination des ministères cette année et il vient d'annoncer une deuxième salve, toujours de 10 milliards d'euros. En 2025, ce sont 27 milliards qu'il faudra trouver ! Dans ces conditions, que devient la promesse du président de la République de baisser les impôts des classes moyennes de 2 milliards d'euros l'an prochain ? Gabriel Attal, le Premier ministre, a lui aussi fait des classes moyennes l'un de ses chevaux de bataille. Ce jeudi soir sur BFMTV, il a réaffirmé que cette promesse n'était pas enterrée. «On pourrait tenir cet engagement en le finançant, il sera tenu», a-t-il dit. En creux, cela signifie, qu'il faudra, en face, mettre une économie de 2 milliards d'euros.

Quant à la hausse des impôts que craignent tous les observateurs pour revenir dans les clous (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Arnaque sentimentale : comment Roselyne a été dupée de 40 000 euros en pensant épouser une célébrité
Apprenti : quels revenus devez-vous déclarer aux impôts en 2024 ?
Heures supplémentaires : pensez à vérifier leur montant dans votre déclaration de revenus
SCPI : cette alternative à l’achat à crédit vous offre un rendement proche de 6%
Pourquoi les rémunérations de certains grands patrons sont-elles si élevées ?