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Comment gérer la fin du « quoi qu'il en coûte » ?

Par Marc Vignaud
·1 min de lecture
Il sera impossible de sauver tout le monde, surtout les entreprises qui auraient dû faire faillite en 2020 en l’absence de crise et ont bénéficié des mesures de soutien exceptionnelles.
Il sera impossible de sauver tout le monde, surtout les entreprises qui auraient dû faire faillite en 2020 en l’absence de crise et ont bénéficié des mesures de soutien exceptionnelles.

Les décisions économiques qui accompagneront la sortie de la crise sanitaire seront déterminantes pour contenir l'impact sur la croissance à long terme du pays. Dans son second rapport annuel, le Conseil national de productivité, un organisme instauré dans chaque pays de la zone euro pour surveiller la compétitivité et les divergences entre ses membres, estime que les mesures d'urgence prises par le gouvernement pour permettre aux entreprises d'assumer leurs factures pendant le confinement ne suffiront pas.

Avec le chômage partiel, le Fonds de solidarité ou les exonérations de charge pour les secteurs les plus touchés, les 128 milliards de prêts garantis par l'État (PGE) ont permis à beaucoup d'entreprises de traverser la crise. En témoigne le nombre de défaillances d'entreprises qui a reculé de plus de 30 % l'année dernière. Mais cela n'a été possible qu'au prix d'un endettement accru, y compris via les reports de charges sociales. Pour beaucoup d'entreprises, le remboursement de ce véritable « pont aérien de cash », selon l'expression de Nicolas Dufourcq, le directeur général de la Banque publique d'investissement, sera difficile. Risque-t-on un mur de faillite en 2021 ou en 2022, quand il faudra bien finir par commencer à payer ? Difficile à dire.

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Une augmentation des faillites de 30 % ne serait pas un échec de la politique économique.

Pour Bercy, c'est en tout cas un véritable casse-tête. En eff [...] Lire la suite