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Gérard Larcher mis en cause dans une affaire de harcèlement moral

·2 min de lecture

EXCLUSIF - Le président du Sénat est visé dans une plainte contre X pour "non dénonciation d’un délit". Un assistant parlementaire, qui attaque une sénatrice LR aux prud’hommes pour "harcèlement moral", estime qu’il aurait dû signaler les faits à la Justice.

Dans les couloirs feutrés du palais du Luxembourg, la sénatrice LR Joëlle Garriaud-Maylam est connue comme la louve blanche. En une quinzaine d’années, une quarantaine d’assistants parlementaires se sont succédés à son service. Un "turn-over" record dans les assemblées de la République pour ces collaborateurs à mi-chemin entre la petite politique et la technique législative. "Elle est réputée pour ne garder ses assistants que six mois en moyenne tellement les conditions de travail sont difficiles", souffle le collaborateur d’un sénateur. "C’est une manière de mettre le pied à l’étrier à des jeunes ou de former des personnes", se défend la sénatrice.

En novembre 2016, le malaise d’une des assistantes de Joëlle Garriaud-Maylam avait alerté les syndicats et les associations de collaborateurs parlementaires, . Le récit de la scène par un témoin est glaçant. "J’entendis Mme Garriaud-Maylam parler très agressivement à sa collaboratrice avant que celle-ci ne rejoigne son bureau en disant "je vous en prie calmez-vous Joëlle", raconte-t-il. Juste après, j’entendis hurler "Arrêtez, arrêtez", puis un cri, accompagné d’un bruit de chute. Je me précipitais et trouvais l’assistante étendue par terre, tremblante et très pâle."

Après avoir été conduite à l’hôpital, l’assistante a été mise en arrêt de travail durant deux mois. A l’époque, la syndicaliste Unsa, Florence Faye, avait tiré la sonnette d’alarme directement auprès du président LR du Sénat, Gérard Larcher. "Je peux attester de la répétition de circonstances similaires et de la souffrance au travail des précédents collaborateurs de cet employeur, écrivait-elle dans un courrier. Je redoute que ces difficultés se traduisent un jour par le suicide d’un salarié pour raisons professionnelles."

Cellule anti-harcèlement au Sénat

Quatre ans plus tard, le problème est loin d’être réglé. La sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam a continué d’enchaîner les contrats d’assistants parlementaires et, le 16 mars 2021, elle devra se défendre aux [...]

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