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Généraux: les coulisses de la fronde

·2 min de lecture

C’est l’ancien capitaine Fabre-Bernadac qui a orchestré la lettre ouverte publiée par « Valeurs actuelles ». Secoué par cet acte de défiance, l’exécutif s’inquiète de la parution d’une nouvelle tribune. 

Le capitaine Fabre-Bernadac, rédacteur de la tribune des généraux, n’est pas aux commandes de la nouvelle lettre ouverte, celle que publient des militaires d’active, mais elle réjouit ce septuagénaire, père d’un fils « travaillant dans les discothèques à Londres ». Accaparé par le succès de son brûlot, l’homme, qui quitta l’uniforme à 36 ans, se déploie. Dépôts de gerbe cette semaine devant les préfectures, puis un rassemblement à l’Élysée et même une « manifestation nationale des Français autochtones », et cet article que lui a commandé la revue souverainiste « Front populaire », de Michel Onfray. Un intellectuel qu’il salue, tout comme il espère la candidature d’Éric Zemmour à la présidentielle. Car Fabre-Bernadac pense comme il écrit : avec outrance et dans le désordre.

Dans son texte, louant tout à la fois les gilets jaunes et le cardinal Mercier, prélat belge mort en 1926 et ennemi de la théorie de l’évolution, il vitupère « la guerre raciale » voulue par « les hordes de banlieue » et menace : « Si rien n’est entrepris, [il faudra envisager] l’intervention de nos camarades d’active [...]. » Sa tribune, il l’a écrite seul. L’ex-responsable de la sécurité du FN se pique de savoir-faire, étant l’auteur de neuf livres, dont « Les strings de l’Armée rouge », un hommage affligeant aux charmes des « femmes russes ». Pour donner de l’écho à son courrier, il épluche, aidé de « deux, trois sous-officiers », l’annuaire de la Saint-Cyrienne, le listing des anciens élèves de l’école d’officiers, et les contacte par mail. Ayant obtenu 500 signatures, il se fait inviter sur l’antenne de Sud Radio. Puis, le 17 avril, il appelle Geoffroy Lejeune, directeur de l’hebdomadaire « Valeurs actuelles ». La lettre est mise en ligne le(...)


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