La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 472,35
    -41,04 (-0,63 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 725,39
    -29,21 (-0,78 %)
     
  • Dow Jones

    32 803,47
    +76,65 (+0,23 %)
     
  • EUR/USD

    1,0187
    -0,0063 (-0,61 %)
     
  • Gold future

    1 772,60
    -15,90 (-0,89 %)
     
  • BTC-EUR

    22 664,13
    -278,73 (-1,21 %)
     
  • CMC Crypto 200

    533,20
    -2,02 (-0,38 %)
     
  • Pétrole WTI

    88,53
    -0,01 (-0,01 %)
     
  • DAX

    13 573,93
    -88,75 (-0,65 %)
     
  • FTSE 100

    7 439,74
    -8,32 (-0,11 %)
     
  • Nasdaq

    12 657,55
    -63,03 (-0,50 %)
     
  • S&P 500

    4 145,19
    -6,75 (-0,16 %)
     
  • Nikkei 225

    28 175,87
    +243,67 (+0,87 %)
     
  • HANG SENG

    20 201,94
    +27,90 (+0,14 %)
     
  • GBP/USD

    1,2071
    -0,0088 (-0,72 %)
     

Futur PDG d'EDF: et si le problème n'était pas le salaire?

PASCAL ROSSIGNOL

Pour recruter un nouveau patron d'EDF talentueux, l'Etat pourrait ne plus plafonner son salaire. Alors que l'énergéticien accumule les crises, une rémunération mirobolante suffirait-elle à attirer la perle rare ? Pas si sûr.

Le gouvernement semble avoir du mal à recruter le successeur de Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF mis sur le banc de touche début juillet. Pourtant le temps presse. "Je souhaite que cette nouvelle direction d'EDF soit opérationnelle dès la rentrée prochaine", déclarait Bruno Le Maire plus tôt dans le mois. Mais aller vite ne veut pas dire prendre le premier manager qui vient. L'Etat, aujourd’hui actionnaire à 83% du groupe, veut un patron qui soit capable de relever des défis très difficiles, comme redémarrer le parc nucléaire , construire de nouveaux réacteurs ou encore copiloter la réforme de la structure du groupe. Rien que ça.

Alors, pour essayer attirer les meilleurs profils et rendre le poste plus attractif, le gouvernement -qui aurait essuyé quelques refus- envisagerait de "faire sauter le plafond de la rémunération du patron d'EDF fixé à 450.000 euros par an", selon des informations . Une stratégie non confirmée par le ministère de l’Economie.

Ce salaire plafonné pour toutes les entreprises publiques depuis 2014 est celui du PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou; Philippe Knoche, le PDG d’Orano touche 420.000 euros par an, quand la patronne de la Française des jeux, Stéphane Pallez n’a reçu "que" 380.000 euros en 2020. Pourtant, ces entreprises n’ont pas de problèmes à recruter, ni à garder leurs patrons, quel est donc le problème d’EDF?

Un salaire conséquent pour un chantier titanesque

"Plus le challenge est important, plus le dirigeant demandera une somme importante, explique Gilbert Cette, économiste spécialisé en économie du travail et professeur à Neoma Business School. Et pour EDF, il y a un challenge énorme à court terme avec le problèmes des centrales arrêtées et à moyen et très long terme, avec le développement des Réacteurs européens pressurisés (EPR). Si on ne paye pas le prix qu’il faut pour attirer un dirigeant talentueux, on ne l’aura pas."

Attirer puis garder les talents avec un gros salaire, c’est la stratégie adoptée par Stellantis (ex-PSA) av[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles