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Les fusions-acquisitions en 2020: des deals chers et localisés sur fond de souverainisme

·2 min de lecture

EXCLUSIF. En un an, le visage de la fusion et de l'acquisition a bien changé, selon une étude du cabinet de conseil Bain que Challenges dévoile en exclusivité. Les secteurs de la technologie, des médias et des communications portent l’engouement des investisseurs, sur fond de liquidités disponibles et de souverainisme politique.

Quand les acteurs de la finance se sont réveillés à la fin du printemps 2020, après deux trimestres de sidération marqués par les confinements et la propagation mondiale du , ce fut avec grand appétit. Ils se sont tournés vers des secteurs déjà porteurs de croissance, dont les usages se sont massivement développés pendant la pandémie. "La pandémie a donné un coup d'accélérateur au développement de tendances déjà présentes avant le Covid-19", corrobore Pierre de Raismes, consultant chez Bain. Ainsi des technologies, des médias et des télécommunications (TMT). Le secteur représente près de 81% des deals en 2020, un record.

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Quelques exemples : en software, , plateforme de communication en ligne, par Salesforce pour 27,7 milliards de dollars. Celui d’E-trade par Morgan Stanley en février pour 13 milliards de dollars. Ou encore de Blue Jeans Network, concurrent de Zoom, par Verizon aux Etats-Unis, pour une somme non publique estimée à 400 millions de dollars en avril. Plus particulièrement, le digital a le vent en poupe et représente 56% des transactions en 2020, contre 41% en 2016. En un an, l'usage des outils digitaux conquis s'est propagé cinq fois plus vite que dans les années précédentes, souligne l'étude.

Boom du digital

En effet, les habitudes de consommation ont évolué en ce sens, du fait de la pandémie : dans le secteur bancaire, cette adaptation est évidente. “Certaines populations, dont les Millenials, se tournent massivement vers les canaux digitaux dans leurs besoins quotidiens,” souligne le consultant de Bain. Les banques avaient déjà adapté leurs services, mais la limitation des déplacements a encouragé les utilisateurs à recourir aux plateformes numériques. Une étude de l’IFOP publiée en janvier soutient cette analyse, en pointant que 66% des Français ont téléchargé l’application de leur banque en 2020, contre 55% en 2018.

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A l’inverse, parmi les secteurs fragilisés par le Covid-19, la santé - - et la vente au détail (le retail) on[...]

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