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Fusion Eutelsat-OneWeb: la Commission européenne loin d’être emballée

ESA/CNES/Arianespace

La Commission européenne regarde avec méfiance la constellation OneWeb, en cours de fusion avec l’opérateur français Eutelsat. Pour ses besoins souverains, elle privilégie son projet de nouvelle constellation, prévue pour 2027.

La constellation de satellites télécoms OneWeb, , pourrait-elle constituer un embryon de la constellation européenne souveraine envisagée par le commissaire au marché intérieur Thierry Breton? "Nous sommes impatients d’entamer le dialogue avec la Commission", assurait mardi 26 février la directrice générale d’Eutelsat Eva Berneke, lors de l’officialisation du rapprochement entre les deux groupes. L’idée est simple, et plutôt séduisante sur le papier: Eutelsat propose de fournir à l’Union européenne une partie de la bande passante de la constellation OneWeb, qui compte déjà plus de 400 satellites en orbite. L’Europe disposerait ainsi rapidement d’un premier outil opérationnel, sans attendre la future constellation souveraine, attendue en 2027. Autre avantage: OneWeb ayant été le premier acteur à se lancer sur le segment des constellations, il dispose d’un portefeuille de fréquences télécoms très intéressant.

Problème: cette proposition, défendue depuis un an par Eutelsat, ne déclenche pas un enthousiasme débordant dans les couloirs de la Commission. Selon les informations que Challenges a pu rassembler, Bruxelles regarde même OneWeb avec la plus grande méfiance. Principal grief: la société, immatriculée à Londres, est détenue à 17% par le gouvernement britannique, celui-ci ayant racheté la société en faillite avec l’opérateur indien Bharti mi-2020. , Londres devrait rester au capital, et disposer de droits spécifiques, ce qui ne plaît guère à Bruxelles.

Technologie dépassée?

, ces dispositions spéciales consisteraient en un droit de veto sur des clients jugés dangereux pour la sécurité nationale ou pour les "Five Eyes" (alliance informelle des services de renseignement des Etats-Unis, du Royaume-Uni, du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande). Londres aurait aussi un droit de veto sur le transfert du siège social hors Royaume-Uni. Pour Bruxelles, ces droits spéciaux, accordés à un pays hors UE, apparaissent problématiques, alors que l’objectif de la "conste[...]

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