La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 783,41
    -135,09 (-2,28 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 348,60
    -78,54 (-2,29 %)
     
  • Dow Jones

    29 590,41
    -486,27 (-1,62 %)
     
  • EUR/USD

    0,9693
    -0,0145 (-1,47 %)
     
  • Gold future

    1 651,70
    -29,40 (-1,75 %)
     
  • BTC-EUR

    19 598,37
    -212,98 (-1,08 %)
     
  • CMC Crypto 200

    434,61
    -9,92 (-2,23 %)
     
  • Pétrole WTI

    79,43
    -4,06 (-4,86 %)
     
  • DAX

    12 284,19
    -247,44 (-1,97 %)
     
  • FTSE 100

    7 018,60
    -140,92 (-1,97 %)
     
  • Nasdaq

    10 867,93
    -198,88 (-1,80 %)
     
  • S&P 500

    3 693,23
    -64,76 (-1,72 %)
     
  • Nikkei 225

    27 153,83
    -159,30 (-0,58 %)
     
  • HANG SENG

    17 933,27
    -214,68 (-1,18 %)
     
  • GBP/USD

    1,0857
    -0,0398 (-3,54 %)
     

Fusion avortée de TF1/M6 : Pourquoi l'Autorité de la concurrence a raison

GONZALO FUENTES

EDITO - Malgré les reproches des patrons des chaînes M6 et TF1 suite à l'interdiction de la fusion des deux géants français de l'audiovisuel, ce n'est pas l'Autorité de la concurrence qui a la charge de la politique industrielle, mais le ministre de l'Economie.

"Plus aucune logique industrielle". , à leur fusion après que l’Autorité de la concurrence a laissé transpirer son avis défavorable au rapprochement. "Face à Netflix, nous sommes des nains ", avait d’ailleurs lâché imprudemment le patron de TF1 Gilles Pélisson lors d’un de ses nombreux contacts avec l’Autorité, comme si l’addition de deux nains faisait un géant…

Une fois de plus, la décision d’un régulateur, à Paris ou à Bruxelles, déchaîne les passions. Un patron du CAC 40, très ouvert sur l’international, ne mâche pas ses mots : "La vision mortifère de l’Autorité de la concurrence fait peur. Comment son président peut-il proclamer qu’il n’est pas là pour faire de la politique industrielle, alors que nous avons besoin de champions européens?"

Position clairement dominante sur le marché publicitaire

Pourtant, dans le dossier TF1/M6, l’Autorité ne manquait pas d’arguments. Concentrant plus de 70% de la publicité télévisée en France, un marché qui ne décroît pas, contrairement au sentiment général, la nouvelle entité aurait eu à l’évidence une position dominante.

Une position que la montée en puissance de Netflix ne contestera qu’à la marge car les grands annonceurs resteront fidèles à l’audience de millions de téléspectateurs réunis ensemble, à un même moment, devant leurs écrans. La consommation délinéarisée de programmes télé est évidemment en forte croissance, mais il s’agit, de l’avis des publicitaires, d’un autre marché.

Lire aussi

Face à cette réalité, l’Autorité devait-elle prendre un autre avis, au prétexte que son interdiction fragiliserait tout un secteur? C’est le consensus des industriels, qui trouvent les entités en charge de la concurrence prennent trop en compte le point de vue des consommateurs et pas assez celui des producteurs.

Ces exemples qui pourraient bien inspirer TF1 et M6

Et pourtant, à regarder ce qu’il est advenu des "proscrits" de la DG Comp, celle qui s’occupe de la concurrence à Bruxelles, ils s’en sont plutôt bien sortis: Alstom a final[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi