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"Fuite en avant" de la Russie, "simplisme du RN": l'Ukraine électrise l'Assemblée nationale

Alain JOCARD / AFP

L'Assemblée nationale a repris ses travaux dans l'hémicycle par un débat sur la guerre en Ukraine et ses conséquences en France, avec un appel d'Elisabeth Borne à "continuer les sanctions" pour "rendre le coût de la guerre insupportable pour la Russie". "Moscou a choisi la fuite en avant politique", a déclaré la ministre des Affaires étrangères.

Livraison d'armes, prix de l'énergie... L' a repris ses travaux dans l'hémicycle lundi 3 octobre par un débat sur la et ses conséquences en France, avec un appel à "continuer les sanctions" pour "rendre le coût de la guerre insupportable pour la Russie".

La discussion a été marquée par quelques piques entre la majorité et le , qui critique l'impact de sanctions "contre-productives" pour le pouvoir d'achat des Français. Dans un hémicycle pavoisé de drapeaux ukrainiens, la Première ministre Elisabeth Borne a d'abord salué "l'héroïsme" de l'Ukraine face à la Russie qui se "retranche dans le cynisme, la menace et le chantage", après , fermement condamnée par Kiev et les Occidentaux.

La ministre française des Affaires étrangères a dénoncé "la fuite en avant" choisie par la Russie en Ukraine, résultat de "l'impasse" dans laquelle s'est enfermé selon elle le président russe Vladimir Poutine. "Moscou a choisi la fuite en avant politique" mais aussi "militaire, en annonçant une mobilisation partielle de sa population" et enfin "rhétorique" avec ses menaces de l'utilisation de l'arme nucléaire, a déclaré Catherine Colonna lors d'un débat sur l'Ukraine à l'assemblée nationale.

"Nous sommes déterminés à ce que les crimes commis par la Russie soient documentés, jugés et punis", a-t-elle insisté en s'en prenant plusieurs fois à Vladimir Poutine qui "attaque notre modèle démocratique". La cheffe du gouvernement a cité "la présence sur le front" de la "société de mercenaires" Wagner, qui emploie des "criminels russes".

Des tacles contre le Rassemblement national

Sans nommer le Rassemblement national, elle a pointé "simplisme" et "propos d'estrade": les sanctions contre la Russie "fonctionnent", a-t-elle souligné, "n'en déplaise à ceux qui masquent leur fascination pour l'impérialisme russe par un prétendu patriotisme". "Notre objectif est le même depuis le début: rendre le coût de la guerre insupportable pour la Russie", a-t-elle martelé.

Elisabeth Borne a confirmé une aide aux [...]

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