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French Tech : moins d'argent mais toujours numéro deux en Europe

Pixabay

«Quand on se regarde, on se désole, quand on se compare on se console». Ainsi pourrait se résumer la dernière édition du baromètre annuel Tech Insights, publiée ce jeudi 18 janvier par le cabinet d’audit et de conseils KPMG. L’étude, qui porte sur l’année 2023, recense les levées de fonds des startups françaises du secteur des nouvelles technologies. Son objectif ? Mieux apprécier l’attractivité de nos jeunes pousses vis-à-vis des investisseurs, français ou étrangers.

Et il n’y a pas vraiment de quoi fanfaronner. L’an passé, l’argent injecté dans la French tech a accusé une baisse drastique de 33 %, à 8,3 milliards d’euros. «Avec seulement 281 opérations financières, contre 365 l’année précédente, et un investissement moyen en baisse de 3 millions d’euros, l’année 2023 a été marquée par la sobriété», estime Jean-Pierre Valensi, responsable des activités de marchés de capitaux chez KPMG et auteur de cette étude. Pour justifier ce déclin, le cabinet invoque la situation géopolitique, marquée par le conflit russo-ukrainien, la hausse des prix de l'énergie et des matières premières ainsi que l'augmentation des taux d'intérêt.

«Dans ce contexte chahuté, les technologies made in France ont toutefois démontré un bon niveau de résilience», tente malgré tout de positiver l’expert. En dépit de cette dégringolade, la France, avec ses 8,3 milliards d'euros investis dans la tech, consolide en effet sa deuxième position au palmarès des pays européens les plus attractifs, réduisant même l’écart (...)

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