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Frappes sur Bounti (Mali): l'ONG Human rights Watch demande une enquête impartiale

·2 min de lecture

L'ONG Human Rights Watch demande, dans un communiqué publié hier jeudi, une enquête rapide et impartiale sur les événements de Bounti du 3 janvier dernier.

Le 3 janvier, un bombardement aérien a tué une trentaine de personnes dans cette localité du centre du Mali. Quelques jours plus tard, l'armée française a affirmé avoir mené un raid avec ses avions de chasse pour neutraliser des terroristes. Une version confirmée par le ministère malien de la Défense.

Mais depuis le début, des membres de la société civile malienne clament qu'une partie des victimes sont des civils qui assistaient à un mariage. Les équipes de Human Rights Watch ont pu s'entretenir avec trois des victimes de ce bombardement.

« Trois personnes nous ont dit sans équivoque que les gens qui étaient rassemblés à cet endroit étaient des participants civils à un mariage, assure Jonathan Pedneaud, chercheur auprès de la division Crise et urgence de Human Rights Watch, joint par Gaëlle Laleix du service Afrique. On n'est pas en mesure de confirmer qu’effectivement tous étaient bien des civils, ceci étant, à nos yeux, il s’agit là d'allégations suffisamment crédibles et graves, pour que l’on puisse déclencher une enquête indépendante et impartiale sur tous ces événements-là ».

RFI : à plusieurs reprises, Florence Parly, la ministre des Armées française, a parlé de « rumeurs », notamment lors d'une audition devant la commission Défense de l'Assemblée nationale. Elle mettait cela dans un contexte de guerre informationnelle avec les organisations terroristes. Qu’est-ce que cela vous évoque, cette parade ?

« Si ce sont des rumeurs, alors la France n’a rien à craindre pour une enquête sur la question. C’est la première des choses. La deuxième chose, il serait important que la ministre des Forces armées française respecte, aussi, la parole des populations civiles et qu’elle ne fasse pas que décrédibiliser, justement, les témoignages de ces populations qu’elle dit vouloir protéger et enquêter sur la chose ».

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